La CFDT Éducation… dans les médias : mars 2026

Pour mars 2026, retrouvez ci-dessous les mentions de la CFDT Éducation Formation Recherche Publiques dans les médias.

> 03/03/2026 : AEF Info
[CFDT Fonctions Publiques] « Les organisations syndicales de la fonction publique interpellent le gouvernement sur l’égalité femmes-hommes », réservé aux abonné·e·s

> 03/03/2026 : AEF Info
[intersyndicale] « Congés maladie ordinaire des enseignants du supérieur : le TA de Nantes donne raison aux syndicats de l’université », AEF Info, réservé aux abonné·e·s
« Le tribunal administratif de Nantes, dans une décision rendue le 24 février 2026, enjoint à Nantes université d’abroger une délibération de 2018 sur le décompte des jours de congé maladie ordinaire des enseignants et enseignants-chercheurs, donnant ainsi raison aux organisations syndicales. Nantes université applique une méthode dite « proportionnelle » de déduction forfaitaire du service annuel d’enseignement pour chaque journée de service non fait, au motif d’un congé de maladie ordinaire. Elle a prévu de changer de méthode à compter de septembre 2026, en se référant aux tableaux de service.
La décision du tribunal administratif de Nantes, en date du 24 février 2026, est « sans équivoque » pour les syndicats de Nantes université : il est enjoint au conseil d’administration de l’université de procéder à l’abrogation d’une délibération de 2018 dans un délai de deux mois. Deux recours avaient été déposés : l’un par une intersyndicale (Sud-Éducation, CGT-Ferc- Sup, Sgen-CFDT, SPASEEN-FO), l’autre par le Snesup, qui avait souhaité se joindre à la procédure, mais dans un recours séparé. […] »

> 03/03/2026 : Le Café pédagogique
« Rentrée 2026 : l’Ille-et-Vilaine en alerte, les syndicats mobilisés »
, par Djéhanne Gani.
« […] La CFDT alerte sur la souffrance croissante dans les écoles
De son côté, la CFDT Éducation Formation Recherche Publiques (EFRP) Bretagne tire la sonnette d’alarme sur la situation dans le premier degré, notamment en Ille-et-Vilaine. Réunie en intersyndicale avec cinq autres organisations, elle avait appelé à la grève le 27 janvier. Environ 300 personnes se sont rassemblées devant le rectorat de l’académie de Rennes. Selon le syndicat, l’académie de Rennes figure parmi les moins bien dotées en matière d’encadrement dans le premier degré. Elle se classe 18e sur 23 académies métropolitaines pour le nombre de professeurs pour 100 élèves.
Dans les écoles maternelles et primaires, les enseignants doivent faire face à un nombre croissant d’élèves non accompagnés faute d’AESH. Les classes surchargées accueillent de plus en plus d’élèves présentant des troubles du comportement ou des besoins éducatifs particuliers.
Luc Grimonprez, secrétaire général de la CFDT EFRP Bretagne, dénonce des conditions d’enseignement qui favorisent la multiplication des violences verbales et physiques, mettant en danger les personnels comme les élèves. Le mouvement avait été suivi par environ un enseignant sur cinq dans le premier degré. Les représentants syndicaux estiment que l’État manque à son devoir de protection en laissant les personnels travailler dans des conditions susceptibles d’altérer leur santé physique et mentale. […] »

PQR > 09/03/2026 : Ouest-France.fr
« Écoles, universités, hôpitaux… Un mouvement de grève annoncé pour ce mardi 10 mars »

> 10/03/2026 : AEF Info
« Le Cneser continue d’alerter sur la situation budgétaire de l’ESR et demande une actualisation de la LPR », par Caroline Laires Tavares et Clémentine Maligorne, réservé aux abonné·e·s
« Le Cneser a rejeté la répartition des moyens 2026 pour l’ESR, présentée lors d’une séance plénière, le 10 mars 2026. Les chiffres présentés correspondent à la pré-notification des services votés sur la base de la LFI 2025 et non à la répartition issue de la LFI 2026. Le Cneser a adopté deux motions : l’une pour la création d’une commission spécialisée sur l’évolution des moyens et les critères de répartition des crédits, et l’autre pour une « actualisation de la LPR ». Par ailleurs, un rassemblement s’est tenu devant le MESR pour dénoncer « le sous-investissement » des universités.
Une mobilisation devant le MESR
« La répartition du budget présentée ne tient pas compte de ce qui a été voté dans la loi de finances 2026, mais est basée sur la répartition des montants de la loi de finances 2025. C’est une des raisons pour lesquelles nous manifesterons devant le ministère mardi midi », indique Nicolas Holzschuch de la CFDT Éducation Formation Recherche Publiques. […]
Un budget 2026 « insuffisant »
La loi de finances 2026 apporte « quelques améliorations par rapport au projet initial » en particulier sur la PSC et la compensation partielle du relèvement du CAS pensions, concède la CFDT Éducation Formation Recherche Publiques. En revanche, « sur d’autres points, tels que la vie étudiante, la réforme systémique des bourses et l’extension du repas à 1€, nécessaire mais mal anticipée et qui met en péril les Crous, elle rate la cible », regrette le syndicat. […] »
Focus : « Deux motions votées
[…] La deuxième motion, portée par le SNCS-FSU, CFE-CGC, Sup’Recherche-Unsa et la CFDT Éducation Formation Recherche Publiques notamment, demande « l’actualisation de la LPR » et « dénonce le budget 2026 qui s’écarte encore plus de la trajectoire visant à atteindre 3 % du PIB consacré à la recherche ». « Aucun des budgets votés depuis 2020 ne respecte la trajectoire de la LPR et le budget 2026 discuté ce jour au Cneser acte un retard cumulé de près de 2 Md€ », dénonce la motion. »

> 11/03/2026 : AEF Info
« Loi de programmation militaire (LPM) : le Cneser rejette l’obligation déclarative pour des personnels de zone à régime restrictif (ZRR) souhaitant travailler pour un organisme étranger », par Léonard De Carno, réservé aux abonné·e·s
« Les élus du Cneser, réunis le 10 mars 2026 au MESRE, se sont prononcés contre trois dispositions prévues dans le cadre du projet de loi actualisant la programmation militaire 2024-2030 : l’instauration d’une obligation déclarative pour certains personnels de ZRR qui souhaitent cesser leurs fonctions ou travailler pour un organisme étranger ; l’allongement du délai pour notifier l’opposition à un accord de coopération internationale entre un établissement public et une entité étrangère ; et la prise en compte du « volontariat militaire » dans le cursus des étudiants. […]
Le dispositif de déclaration obligatoire pour certains personnels de ZRR rejeté
Les élus se sont massivement prononcés contre la nouvelle obligation déclarative prévue par l’article 18 du projet de loi (6 pour, 53 contre et 6 abstentions). Proposé par la CFDT, l’amendement impliquant la suppression de l’article a, lui, été adopté avec 55 voix pour, cinq contre et trois abstentions. […]
« le dispositif pénalisera les coopérations »
La CFDT dit « partager l’objectif de défense du patrimoine scientifique », mais estime que « l’article 18 ajoutera de nombreuses contraintes supplémentaires sur le fonctionnement de ces laboratoires, aura un impact encore plus grand sur le recrutement de chercheurs et de doctorants » et « pénalisera aussi les échanges et les coopérations internationaux, les transferts industriels des résultats de la recherche ». Par ailleurs, la CFDT indique que le dispositif « introduit une limitation des droits pour les personnels des laboratoires concernés, en termes de liberté de travail et de liberté de mouvement ». […] »
Focus : « Deux autres amendements à l’article 18 proposés par la CFDT ont été adoptés :
– Réduire à deux années au lieu de cinq la période durant laquelle ces personnels sont soumis au régime d’autorisation spéciale (30 pour, 19 contre, 16 abstentions) ;
– Ajouter « depuis plus de six ans » à la définition des personnels impactés, « afin de cibler explicitement les chercheurs expérimentés, et d’exclure du champ d’application de l’article 18 les chercheurs invités, les personnels en contrat à durée déterminée, ainsi que les doctorants et postdoctorants qui auraient un contrat de travail qui n’est pas couvert explicitement » (19 pour, 10 contre, 35 abstentions). »

> 11/03/2026 : News Tank Éducation & Recherche
« Assises du financement des universités : cinq journées thématiques en mars et avril ; plénière le 26/03 », réservé aux abonné·e·s
« Cinq journées thématiques sont prévues dans le cadre des assises du financement des universités, et se dérouleront entre le 16/03/2026 et le 10/04/2026, à Paris mais aussi en région, selon les informations de News Tank, le 11/03/2026. Elles auront pour thèmes l’immobilier, la gestion des universités, la diversification des ressources, les territoires et les enjeux RH. […] Du côté des organisations syndicales, la CFDT et l’Unsa Éducation étaient représentées, ainsi que trois organisations étudiantes. D’autres avaient décliné l’invitation […] »

PQR > 13/03/2026 : Actu.fr – Édition du Lot (46)
« Carte scolaire 2026 : plusieurs syndicats et la FCPE du Lot dénoncent les suppressions de classes annoncées », par Marc Louison.
« (…) Alors que la nouvelle carte scolaire n’a pas été officiellement annoncée* par la DASEN du Lot Sophie Sarraute, plusieurs syndicats de l’Éducation Nationale (FSU 46, CFDT, CGT Éducation et Sud Éducation 46) et la FCPE du Lot (Fédération des Conseils de Parents d’Élèves) sont montés au créneau ce jeudi 12 mars 2026 à Cahors au sujet de la carte scolaire 2026. (…)
(…) Laurelenn Mari, de la CFDT, fait part elle de la « pression exercée sur les équipes enseignantes par les inspecteurs et inspectrices pour ne pas parler des fermetures de classes envisagées ».
*Le CDEN (conseil départemental de l’Éducation nationale) est prévu le lundi 7 avril

> 13/03/2026 :  Le Café pédagogique
[tribune collective, responsables syndicaux et associations féministes] « AESH : syndicats et féministes dénoncent une précarité organisée » (signataires CFDT : Marylise Léon, Catherine Nave-Bekhti, Nathalie Legros, Florence Dubonnet, Jean-Marc Marx).

> 19/03/2026 : Le Pèlerin
« À Suresnes, une laïcité apaisée », par Régis Grosperrin, photos de Camille Nivollet.
L’article, dans sa version numérique (du 17 mars), est en grande partie accessible.
« En France, vivre la laïcité au quotidien peut s’avérer compliqué. Certaines communes parviennent pourtant à privilégier une approche pragmatique, à l’exemple de Suresnes.
[…] Les valeurs de la République
En France, la laïcité est perçue par certains comme prohibitive, notamment à l’école : interdiction de porter des signes religieux ostensibles dans les établissements, d’y manifester son identité religieuse… Pourtant, elle a un versant positif : elle porte une vision de la société, née du projet républicain issu des Lumières. Si cette vision est incarnée par la manière d’être des éducateurs eux-mêmes, alors les interdits ne sont plus perçus comme arbitraires. Claire Bonhomme est professeure d’histoire-géographie, déléguée syndicale de la CFDT-Éducation dans l’académie de Versailles, dont dépend Suresnes. Sans nier les crispations, elle est convaincue que le coeur de l’éducation à la laïcité est de se situer avec l’élève, et non face à lui, dans le cadre de la règle. Cela lui permet de ne pas le percevoir comme un instrument de domination. […] »

> 20/03/2026 :  AFP
« Éducation nationale : appel à la grève nationale le 31 mars contre les suppressions de postes »
« Une intersyndicale de l’Éducation nationale appelle à amplifier la mobilisation contre les suppressions de postes d’enseignants et organise une semaine d’actions du 30 mars au 3 avril, avec une journée nationale de grève prévue le 31 mars.
La FSU, l’Unsa, la CFDT, la CGT et SUD « dénoncent les choix budgétaires du gouvernement: suppressions d’emplois et blocage de toute revalorisation salariale », dans un communiqué commun diffusé vendredi. Selon elles, « ces choix ne peuvent que dégrader encore davantage un service public d’Éducation déjà exsangue ».
Les organisations pointent notamment les effets déjà visibles dans le second degré (collèges et lycées): classes plus chargées, réduction de l’offre de formation et vies scolaires « asphyxiées » faute de moyens. […]
Au total, 4.000 suppressions de postes d’enseignants, public et privé confondus, sont attendus pour la rentrée 2026, dont 1.891 dans le premier degré public et 1.365 dans le second degré.
En janvier, le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, avait évoqué une « chute démographique vertigineuse » pour justifier ces suppressions. […]
« La baisse démographique doit être une opportunité pour faire baisser de manière significative le nombre d’élèves par classe », estiment au contraire les organisations syndicales.
Plusieurs mobilisations ont déjà eu lieu à travers la France depuis la mi-février. […] »

> 20/03/2026 : AEF Info (brève)
[intersyndicale] « Assises du financement des universités : une intersyndicale de l’ESR appelle à « amplifier la mobilisation » le 26 mars », par Clémentine Maligorne, réservé aux abonné·e·s
« Alors que les acteurs de l’ESR doivent participer, jeudi 26 mars 2026, à une séance plénière organisée dans le cadre des « Assises du financement des universités », lancées en janvier par le ministre Philippe Baptiste, les syndicats FSU […], SUD-Solidaires […], CGT […], Unsa […], CFDT et organisations étudiantes (Fage, Solidaires, Unef, Union étudiante, FSE) appellent à « amplifier la mobilisation » ce jour-là pour « défendre les libertés d’expression et académique, et pour un financement de l’ESR public à la hauteur des missions de recherche et de formation ». […] »

> 20/03/2026 : News Tank Éducation & Recherche
« Formation des enseignants : pétition d’une intersyndicale pour « qu’aucun étudiant ne soit sans solution » »,
« Une intersyndicale de l’ESR [comprenant la CFDT Éducation Formation Recherche Publiques] publie une pétition le 20/03/2026 pour « qu’aucun étudiant ne reste sans solution » dans le cadre de la réforme de la formation des enseignants, celle-ci prévoyant de nouveaux masters M2E pour les étudiants lauréats et non-lauréats du concours en L3. […] »

> 21/03/2026 : reprise de la dépêche AFP (cf. ci-dessous), articles en libre accès
BFMtv.com : « « Un service public d’Éducation déjà exsangue »: les syndicats d’enseignants appellent à la grève le 31 mars contre les suppressions de postes », par V. G. avec AFP
TF1info.fr : « Éducation : pourquoi les enseignants appellent-ils à la grève générale le 31 mars ? », par Sabrine Mimouni avec AFP
20 minutes : « Education nationale : Les syndicats craignent des milliers de suppressions de poste et appellent à la grève le 31 mars »

> 23/03/2026 : AEF Info
« Formation des enseignants : la future carte des M2E s’affine, notamment sur l’accueil des M1, mais reste incertaine », par Emmanuel Fontaine et Camille Mordelet, réservé aux abonné·e·s
« Si la future carte des formations de M2E dans le cadre de la réforme de la formation des enseignants se dessine peu à peu, celle-ci n’est toujours pas stabilisée, ce que regrettent des syndicats réunis pour un nouveau groupe de travail le 20 mars 2026. En outre, des « hypothèses de travail » ont été présentées concernant des gratifications pour les tuteurs, tandis que l’indemnité forfaitaire de formation (IFF) pourrait être étendue aux élèves fonctionnaires. Une intersyndicale a lancé une pétition concernant la réforme, et appelle à la mobilisation pour le 24 mars. […]
Une incertitude qui demeure sur l’ouverture des formations (syndicats)
« Les documents fournis par le ministère ne permettent pas de savoir si une formation va vraiment ouvrir à la rentrée prochaine », car cela va notamment dépendre du nombre d’étudiants en M1, déplore ainsi Carine Royer, secrétaire fédérale à la CFDT-EFRP. « La question est aussi de savoir où ils vont être placés en stage ; il faut se souvenir que les étudiants sont censés faire leur formation dans l’académie où ils seront affectés en stage. Il nous manque une cartographie des futurs berceaux de stage pour 2027, pour quand les étudiants seront placés en responsabilité en M2 », poursuit-elle en rappelant que l’une des lignes conductrices de la réforme demeure « la rationnalisation ».
Toujours des inquiétudes sur les formations à petits effectifs
Carine Royer prend ainsi l’exemple de l’espagnol, où il est anticipé un nombre de lauréats en M1 près de 10 fois inférieur au nombre de places offertes par les Inspé. « Dans le contexte économique actuel, il y a un risque que des présidents d’université n’acceptent pas d’ouvrir une formation pour accueillir 2-3 étudiants lauréats », anticipe Carine Royer. De quoi craindre que des équipes ne se voient notifié en juillet ou en août qu’elles ne pourront finalement pas ouvrir leur formation à la rentrée. […]
Fermer des formations en 2026 pour devoir les rouvrir en 2027 ?
La CFDT-EFRP a demandé que la cartographie présentée en groupe de travail soit « sanctuarisée et que, au moins pour l’année 2026-2027, on ouvre les formations quel que soit le nombre de lauréats, même si c’est pour deux personnes ».
« Les chiffres pour la rentrée 2026 sont biaisés », estime Carine Royer, avec une sous-représentation des étudiants qui iront en M1. « Notre inquiétude est que des fermetures de formations soient décidées pour la rentrée prochaine sur la base de cette année particulière, et qu’il y ait en fait besoin d’en rouvrir pour la rentrée 2027. Or, il est bien plus difficile de rouvrir une formation que de la fermer. Ce serait un gâchis d’argent public et de compétences. » […] »

> 23/03/2026 : AEF Info
« Moyens de la rentrée 2026 : une intersyndicale appelle à la grève le 31 mars », par Alexandra Caccivio, Emmanuel Fontaine, Pascaline Marion, Marie-Pierre Véga, réservé aux abonné·e·s
« […] Une intersyndicale nationale de l’éducation (FSU, Unsa Éducation, CFDT Éducation Formation et Recherche Publiques, CGT Educ’action, SUD-Éducation) appelle, dans un communiqué le 20 mars 2026, à « amplifier » les mobilisations ayant fait suite à l’annonce des moyens de rentrée 2026 et leur répartition dans les académies […], durant la semaine du 30 mars au 3 avril.
Des mobilisations dans plusieurs académies
Au niveau local, des mouvements de protestation contre la baisse des moyens pour la rentrée 2026 ont déjà eu lieu et se poursuivent dans plusieurs académies.
Dans l’académie de Dijon par exemple, qui doit rendre 164 postes (81 dans le 1er degré et 83 dans le 2nd degré), la FSU, FO, l’Unsa, la CFDT, la CGT et SUD ont organisé une AG intersyndicale au lendemain des vacances d’hiver, le 9 mars, ouverte aux délégations des écoles, collèges et lycées pour organiser une journée de grève le 19 mars. […]
Dans l’académie d’Aix-Marseille […] Après une manifestation le 17 mars qui a réuni environ 700 lycéens, selon les chiffres de la préfecture de police, l’intersyndicale CGT Educ’action, FSU, Sgen-CFDT, SUD-Éducation et Force ouvrière a lancé un nouvel appel à la grève et à la manifestation pour le jeudi 26 mars 2026.
Dans l’académie de Nancy-Metz, un rassemblement était organisé mercredi 18 mars devant le rectorat de Nancy à l’appel d’une intersyndicale (CGT Éduc’action, CFDT, Unsa Éducation, Snalc, FSU, FO, SUD-Éducation), à l’occasion de la tenue d’un CSA. L’intersyndicale a dénoncé la suppression de 144 postes dans le 1er degré, 96 dans le 2nd degré et 12 suppressions de postes de personnels administratifs. […] »

> 23/03/2026 : AEF Info
« Transport, logement, orientation… : il faut agir sur tous les freins pour l’accès au post-bac (Ceser Nouvelle-Aquitaine) », par Sabine Andrieu, réservé aux abonné·e·s
« Comment améliorer l’accès à l’enseignement supérieur en Nouvelle-Aquitaine ? Le Ceser, qui a sondé près de 3 000 lycéens sur les obstacles qu’ils rencontrent, propose 38 pistes […]
Dépasser les approches sectorielles : c’est ce que propose le Ceser Nouvelle-Aquitaine dans son rapport « Cap vers l’enseignement supérieur – La voix des jeunes comme boussole« , ont expliqué Yves Jean, président de l’assemblée socioprofessionnelle, Jean-François Bourdoncle (CFDT) et Michèle Prévot (CFTC), président et secrétaire de sa commission Éducation, formation, emploi, à la presse, le 17 mars 2026.
Sondage et focus groups pour recueillir la parole des jeunes
[…] la voix des jeunes est au cœur de ces travaux, ce qui a « permis de proposer des pistes d’actions au plus proche des besoins réels », assure Jean-François Bourdoncle. […]
Au-delà de 450 €, le loyer est jugé déraisonnable
« 450 euros, c’est le niveau maximal de loyer mensuel jugé raisonnable par la plupart des familles », relève Jean-François Bourdoncle. Mais ces loyers abordables ne se rencontrent plus guère qu’à Pau ou Limoges. « Même si les jeunes ruraux s’estiment bien accompagnés dans leur orientation, cela ne suffit pas à compenser les deux freins que constituent pour eux le logement et la mobilité », poursuit le représentant CFDT au Ceser. […]
Les recommandations du Ceser
Face à ces constats, le Ceser formule 38 idées pour fluidifier l’accès aux études supérieures et renforcer l’égalité des chances. Par exemple, il suggère d’aller plus loin que la démarche des campus connectés, en développant des « campus multi-acteurs », associant, dans des territoires sous-dotés, établissements, entreprises, collectivités et tiers-lieux. Avec, sur place, des moyens numériques et une connexion mais aussi « des personnels, des logements, une vie étudiante » et des solutions de transport vers ces sites, insiste Jean-François Bourdoncle. […] »

> 23/03/2026 : AEF Info 
[CFDT Fonctions Publiques] « Les organisations syndicales de la fonction publique exigent le retrait de la réforme du temps partiel thérapeutique », par Clarisse Jay, réservé aux abonné·e·s
« Alors que face à l’opposition unanime des syndicats, la DGAFP a laissé en pause depuis mi-février les discussions relatives à la réforme du temps partiel thérapeutique dans la fonction publique, l’ensemble des organisations syndicales représentatives « exigent » dans un communiqué commun diffusé le 20 mars 2026 « son retrait immédiat ». Cette réforme équivaut selon eux à « un recul inacceptable ». […] »

PQR > 24/03/2026 : Ouest-France
[Hommage de J.-M. Boullier] « Mort de Lionel Jospin : « Quand j’entends l’expression “Tous pourris”, je le cite comme un contre-exemple absolu » », par Jean-Michel Boullier, ancien secrétaire général du Sgen-CFDT.
« « Je tiens à apporter un petit témoignage sur l’ancien Premier ministre. Je l’ai essentiellement connu comme ministre de l’Éducation nationale pendant quatre années, de 1988 à 1992. J’étais secrétaire général de la Fédération de l’Éducation nationale et de la Recherche publique de la CFDT (SGEN-CFDT), la 2e organisation de ce champ professionnel au plan national à l’époque, de 1986 à 1998. […] »

> 24/03/2026 : AEF Info
« MEN : ce que prévoit le plan national d’action handicap et inclusion professionnelle 2026-2031 », par Emmanuel Fontaine, réservée aux abonné·e·s
« Le nouveau « plan national d’action handicap et inclusion professionnelle », fruit de deux ans de discussions entre le ministère de l’Éducation nationale et les organisations syndicales, a été débattu lors du CSAMEN du 19 mars 2026. Pilotage, accompagnement, culture de l’inclusion… Le plan, prévu pour la période 2026-2021, fixe six axes d’amélioration de la prise en charge des personnels en situation de handicap, assortis de 48 mesures. Une « bonne nouvelle » pour le Snes-FSU et la CFDT EFRP, qui attendent toutefois leur application concrète, notamment autour des aménagements de postes. […]
« Ce plan est beaucoup plus lisible que les dernières moutures, qui n’étaient pas très claires, abonde Lætitia Aresu, de la CFDT EFRP. Là, il y a des axes, des mesures, à rendre opérationnelles bien sûr, mais qui devraient permettre de trouver des solutions ». […]
Il faut « se demander pourquoi certains personnels ne souhaitent pas se déclarer » (CFDT EFRP)
« Le gros du travail maintenant, c’est le maintien dans l’emploi », poursuit Daniel Le Cam [Snes-FSU] , ce que confirme Lætitia Aresu : « Nous pouvons aussi nous demander pourquoi certains personnels ne souhaitent pas se déclarer. Est-ce un problème de confiance envers l’employeur, une peur vis-à-vis de leur avancée de carrière ? Que fait l’employeur pour rassurer ses agents ? » La syndicaliste voit toutefois d’un bon œil « les mesures d’accompagnement » des parcours professionnels mises en place dès le début de carrière : « Elles étaient primordiales, par exemple pour les enseignants stagiaires en situation de handicap qui, pour beaucoup, sont perdus, car ils ne savent pas si leur situation va pouvoir être traitée ». De même, « pour quelqu’un qui se retrouve en inaptitude parce qu’un handicap survient, cela permet de ne pas être mis à la retraite d’office, et de trouver des solutions pour poursuivre leur parcours professionnel », explique-t-elle.
Accessibilité, aménagements… des mesures difficiles à faire respecter ?
Parmi les difficultés, comme le soulignait il y a peu la Cour des comptes, figure l’importance de disposer d’une médecine du travail « opérationnelle » […] Raison pour laquelle Lætitia Aresu souhaiterait la mise en place d’un partenariat avec la médecine de ville. Au-delà, souligne-t-elle, « si la médecine du travail est responsable de la préconisation, souvent la situation reste en l’état car le supérieur hiérarchique n’est pas obligé de l’appliquer. Or une demande signifie qu’il y a bien une problématique. C’est là où parfois le plan un manque un peu de cohérence ». La responsable syndicale pointe encore la mesure qui vise à « améliorer le pilotage de l’accessibilité bâtimentaire » en rapprochant les référents handicap des acteurs en charge des questions immobilières « pour signaler les anomalies et manquements en matière d’accessibilité » à l’employeur. « Nous y sommes favorables, mais l’obligation de rédiger les Duerp n’est absolument pas respectée, à peine 10 % sont effectués et il n’y a pas de travail collectif sur cette question. Pourtant, cela pourrait être fait en 2 à 3 mois seulement ». »

> 24/03/2026 : Santé & travail
« L’école inclusive au détriment de la santé des AESH », par Rozenn Le Saint, réservée aux abonné·e·s
« Temps partiels subis, emplois du temps fragmentés, gestion de profils d’élèves complexes sans formation adéquate… Face à la dégradation des conditions de travail des accompagnantes d’élèves en situation de handicap, qui affecte leur santé physique et mentale, les syndicats revendiquent un statut de fonctionnaire pour que ces piliers de l’école inclusive sortent de la précarité.
Le système scolaire français accueille près de 520 000 élèves en situation de handicap et leur nombre croît de 6% à 10% par an. Alors l’Education nationale en demande de plus en plus aux 140 000 accompagnantes d’élèves en situation de handicap, les AESH, qui sont des femmes à plus de 90% : d’être partout à la fois et de s’occuper de handicaps de plus en plus difficiles à gérer. « Certaines nous disent être des ”AESH plan B” quand les élèves n’ont pas obtenu de places en institut médico-éducatif », rapporte Florence Dubonnet, secrétaire nationale de la CFDT Éducation Formation Recherche Publiques. […]
Front syndical uni pour les AESH
[…] Depuis mai 2025, les six syndicats du secteur font campagne, à coup de mobilisations et de pétitions, pour qu’elles [les AESH]  deviennent des fonctionnaires de catégorie B. Ils revendiquent qu’elles soient payées 39 heures pour 24 heures hebdomadaires d’accompagnement des élèves, jugeant que le travail effectif va au-delà du temps partiel subi et du faible salaire l’accompagnant – en moyenne 850 euros nets par mois. Cela impliquerait le passage d’un concours pour les futures AESH, et une titularisation sans concours pour les personnes déjà en poste. Les syndicats demandent aussi qu’elles bénéficient d’une formation « initiale et continue de qualité ». L’intersyndicale a été reçue le 27 janvier 2026 aux ministères de l’Education nationale et de l’Agriculture, qui ont renvoyé la construction et l’évolution du métier d’AESH à la tenue de groupes de travail. »

> 24/03/2026 : MoneyVox
« Ce qui change en mai pour les agents de l’éducation nationale avec la nouvelle mutuelle obligatoire », par Mathilde Sire.
« […] « C’est un marché énorme avec plus d’un million d’agents publics. Parmi eux, 800 000 enseignants, mais aussi des personnels administratifs ou des personnels techniques, les bibliothécaires… », liste Lætitia Aresu, secrétaire nationale en charge du dossier Protection sociale complémentaire au sein de la CFDT Éducation Formation Recherche Publiques. […]
Une mesure critiquée
Parmi les reproches récurrents, des garanties peu intéressantes, pour des tarifs plus élevés que les contrats individuels détenus actuellement par les agents. Concernant le prix, « si on regarde le coût pour l’agent, avec la prise en charge à 50% par l’employeur, oui c’est une avancée majeure, à l’avantage des agents publics. Toutefois, pour certains personnels, du fait du nombre d’ayants droit, conjoint ou des enfants, la facture est élevée », indique Lætitia Aresu (CFDT). […]
Des garanties « légères » ?
[…] Pourquoi la couverture est-elle moins intéressante ? « Si on fait un comparatif avec d’autres ministères, il n’y a pas la même structure démographique. Au sein de l’Éducation nationale, la population est plus vieillissante et les tarifs sont faits en fonction de l’âge », explique Lætitia Aresu. Elle constate cependant que « le panier de soins minimum négocié pour la fonction publique est plus avantageux que celui de l’Accord national interprofessionnel ANI, même si les entreprises peuvent aller au-delà ».
Que se passe-t-il pour la prévoyance ?
[…] « Son tarif va dépendre du nombre d’adhérents, nous n’avons donc pas les prix pour le moment », indiquait-elle début mars. Le ministère prendra en charge 7 euros. Ni l’âge ni l’état de santé ne sont pris en compte à la souscription, souligne Lætitia Aresu.

> 27/03/2026 : AEF Info
« Assises du financement : France Universités plaide pour un « modèle d’allocation lisible de la dotation socle » », par Caroline Laires Tavares, réservé aux abonné·e·s
« « Il faut à nos yeux garantir la dotation socle de l’État et la distinguer des autres sources de financement direct », défend Lamri Adoui, président de France Universités, lors d’une journée d’échanges à Paris dans le cadre des Assises du financement des universités, jeudi 26 mars 2026. Il s’exprime après la présentation du diagnostic sur la situation financière des universités. Lors de ces échanges, une intersyndicale de l’ESR (FSU, CGT, SUD, Unef et Union étudiante) a quitté la salle, dénonçant « un jeu de dupes ». En revanche, CFDT, SNPTES et la Fage continueront d’y participer pour défendre leurs revendications.
[…]
CFDT‑EFRP et SNPTES Unsa participeront aux Assises « avec vigilance »
Également présente, la CFDT‑ EFRP indique pour sa part qu’elle restera aux Assises pour « participer aux travaux de cette séance ». « Avec un peu d’obstination, nous allons continuer à partager les constats que nous essayons de défendre depuis de nombreuses années, à savoir que l’on a massifié l’enseignement supérieur sans que la nation lui donne les moyens de son action », rappelle Christophe Bonnet, de la CFDT. « Vous avez dit que les universités avaient fait des efforts. Ce sont des agents qui ont fait des efforts, et ils l’ont fait au‑delà du raisonnable. »
« Nous partageons ce que vous avez dit sur la complexité, mais aussi sur l’effet de ciseau qui est ressenti au quotidien par les agents dans leur travail. Nous pensons toutefois qu’il ne serait pas raisonnable de s’agripper à tout ce qui peut l’être, notamment la baisse démographique, car il n’est pas du tout certain qu’elle corresponde à une baisse des effectifs dans l’enseignement supérieur public et dans les universités en particulier », prévient‑il. Pour l’organisation syndicale, « il n’y a pas d’autre d’alternative, si l’on veut se conformer aux exigences du service public, que de financer, justement, le service public de l’enseignement supérieur et la recherche ». […] »

29/03/2026 : Le Journal du Dimanche
« Grève des enseignants « L’école publique s’effrite depuis de longues années » », par Céline Carrobé, réservé aux abonné·e·s
« […] « Cette année, le budget de l’Éducation nationale est passé derrière celui de la Défense. C’est une première depuis la Seconde Guerre mondiale », dénonce Cyril Mazzon, secrétaire général du syndicat CFDT de l’académie de Toulouse. […]
Des suppressions qu’Édouard Geffray, ministre de l’Education nationale, justifie par une « chute démographique vertigineuse ». […] « De longue date, les effectifs enseignants ont tendance a diminuer, tandis que ceux des élèves augmentent, dégradant les conditions d’apprentissage et de travail. Aujourd’hui, nous demandons de profiter de cette baisse démographique pour limiter les suppressions de postes et améliorer les conditions. Or ce n’est pas le choix qui a été fait », répond Cyril Mazzon.
[…] En Haute-Garonne, selon l’intersyndicale, 100 à 170 classes sont non remplacées chaque jour et 600 élèves sont sans AESH. Pourtant, la carte scolaire 2026 prévoit la suppression de 17 postes, « alors que les besoins de terrain en exigeraient 500 pour rétablir l’équilibre ». Pour les représentants d’enseignants, cette situation traduit un décalage croissant entre les ambitions affichées par l’Etat et les moyens alloués. « Les professeurs doivent faire face à des injonctions nombreuses, parfois contradictoires et changeantes, avec des priorités différentes qui se révèlent souvent illusoires et sans financement », explique Cyril Mazzon. A l’image de la volonté d’Emmanuel Macron de développer l’apprentissage et la voie professionnelle, l’école inclusive ou la défense de la ruralité « Où sont les moyens pour développer ces priorités, aussi nécessaires soient-elles ? Ils sont pris sur les autres moyens. On déshabille Paul pour habiller Jacques », se désole le professeur d’histoire-géographie.
[…] « Il y a de plus en plus d’épuisement professionnel, lié à la fois à cette question d’effectifs mais aussi à l’absence de pilotage On navigue à vue », regrette Cyril Mazzon. À ce malaise s’ajoute une rémunération qui peine à satisfaire : « On estime qu’un ensei-gnant, sur les vingt-cinq dernières années, a perdu 30% de pouvoir d’achat. » Conséquence alarmante : selon les syndicats, la profession connaît une augmentation des temps partiels thérapeutiques, des congés longue maladie, mais aussi une explosion des saisines RSST (Registre santé sécurité au travail). « Les voyants sont au rouge », confirme Cyril Mazzon (…) »

> 30/03/2026 : Sqool TV
Catherine Nave-Bekhti, secrétaire générale de la CFDT Éducation Formation Recherche Publiques, était l’invitée du « Grand JT de l’éducation » sur la question de la suppression des postes dans l’Éducation nationale et sur ce que porte la mobilisation intersyndicale du 31 mars. Elle a débattu avec Morgane Verviers, SG de l’Unsa Éducation.

> 30/03/2026 : Le Monde, avec AFP
« Les enseignants appelés à la grève mardi pour protester contre les suppressions de postes », réservé aux abonné·e·s
« […] Une semaine d’actions
La FSU, l’UNSA, la CFDT, la CGT et SUD ont appelé à une semaine d’actions à partir de lundi, avec une journée nationale de grève mardi, pour amplifier la mobilisation en cours sur l’ensemble du territoire depuis le début de l’année contre des choix budgétaires « court-termistes » qui aggravent la dégradation d’un service public d’éducation déjà « exsangue », selon elles.
[…] « On compte beaucoup sur la bonne volonté [des personnels] pour que le système fonctionne, et aucune mesure salariale ne vient le reconnaître, et cela pèse sur le moral des personnels », a également déploré Lætitia Aresu, secrétaire nationale de la CFDT Education. »

PQR > 30/03/2026 : Le Dauphiné Libéré
« Grève des enseignants ce mardi : à quoi faut-il s’attendre dans les établissements ? », par Delphine Bancaud.
« Face aux suppressions de postes annoncées pour 2026, les syndicats dénoncent une dégradation des conditions d’enseignement. La mobilisation de ce mardi pourrait aussi marquer le début d’un bras de fer autour des choix budgétaires à venir.
Ce mardi 31 mars, certaines classes resteront portes closes. Et ce, en raison d’un appel à la grève d’une intersyndicale de l’Éducation nationale (réunissant la FSU, l’Unsa, la CFDT, la CGT et SUD) pour protester contre les suppressions de postes et les fermetures de classes en 2026. […]
« Il s’agit de poser les jalons pour 2027 »
Des arguments [baisse démographique] qui ne convainquent pas les syndicats. « Il faut s’attendre à au moins 2 100 fermetures de classes dans le premier degré », explique Catherine Nave-Bekhti, secrétaire générale de la CFDT Éducation. […] »

> 30/03/2026 : AEF Info
« Formation des enseignants : les deux-tiers des LPE n’atteindront pas les 50 % de praticiens de terrain en 2026 (IGESR) », par Emmanuel Fontaine et Camille Mordelet, réservé aux abonné·e·s
« La nouvelle LPE (licence professorat des écoles), qui a fait l’objet d’une mission de l’IGESR, était au coeur du deuxième comité de suivi de la réforme de la formation des enseignants, jeudi 26 mars 2026. Les inspecteurs généraux ont constaté que la formation connaît une « attractivité importante » sur la plateforme Parcoursup. Autres enseignements : la LPE sera portée aux deux‑tiers par des Inspé et l’objectif des 50 % de formateurs issus du terrain dès la rentrée prochaine ne sera pas atteint. De leur côté, plusieurs syndicats affirment leur désaccord sur la vision du maillage territorial. […]
La cible des 50 % de praticiens terrain ne sera pas totalement atteinte en 2026 […]
Difficulté sur les 50 % : pas une surprise pour les syndicats
[…] « C’est un peu un désaveu, mais nous ne sommes pas surpris », témoigne de son côté Carine Royer, de la CFDT‑EFRP : « Passer de 30 % de ces profils d’enseignants à 50 % pour les académies, c’est énorme. On voit depuis quelques semaines que des académies se sont mises à serrer la vis pour dire que la bascule sera bien en 2026 ». […] »

> 30/03/2026 : AEF Info
« Rentrée 2026 dans l’académie de Lille : les syndicats dénoncent la multiplication des services partagés dans les EPLE », par Sylvain Marcelli, réservé aux abonné·e·s
« L’académie de Lille est celle qui perd le plus de postes à la rentrée 2026, dans les écoles (‑245) comme dans les collèges et lycées (‑167). Les syndicats enseignants multiplient les actions depuis début mars : rassemblements, opérations « collèges morts », grèves. Dans ce contexte tendu, les personnels de direction tentent de réduire le nombre de services partagés, mal vécus par les enseignants, mais aussi de maintenir leurs choix pédagogiques. Lors d’une rencontre avec AEF info le 26 mars, la rectrice, Sophie Béjean, rappelle la réalité démographique et détaille ses priorités.
La FSU, l’Unsa, la CFDT, la CGT et SUD‑Éducation, réunis en intersyndicale, appellent à une semaine de mobilisation du 30 mars au 3 avril 2026, pour protester contre le manque de moyens dans l’Éducation nationale. […] »

30/03/2026 : AEF Info
« Assises du financement des universités : « Le statu quo n’est pas une option » (Jérôme Fournel et Gilles Roussel) », par Clémentine Maligorne, réservé aux abonné·e·s
« En cas de « statu quo », la trajectoire financière des universités « se traduira par une diminution progressive de [leur] capacité à remplir leurs missions de formation, d’enseignement et de recherche », alertent les deux pilotes des Assises du financement des universités, Jérôme Fournel et Gilles Roussel, à l’occasion d’une journée d’échanges organisée à Paris, le 26 mars 2026. « Besoin d’anticipation et de lisibilité pluriannuelle », « regroupements, fusions et mutualisations ? », « globalisation du modèle ? ». Un « panel d’options » va maintenant être discuté pour « redresser la trajectoire ». « Il faudra collectivement faire preuve d’ingéniosité pour trouver des solutions qui permettent d’être les plus efficaces possibles », selon Jérôme Fournel.
[…]
« Nous avons été entendus » (Eric Blond, président de l’université d’Orléans)
« Tout a déjà été essayé au cours des 30 dernières années. À chaque fois, on nous a promis de l’argent pour résoudre les problèmes de financement de l’enseignement supérieur, à chaque fois nous avons été relativement déçus. Je ne vois pas ce qui va permettre de résoudre le problème de financement des universités », réagit, sceptique, Nicolas Holzschuch, secrétaire fédéral CFDT Éducation Formation Recherche Publiques. […] »

> 30/03/2026 : AEF Info
« Institut régional du travail d’Occitanie : les organisations syndicales dénoncent « un réquisitoire à charge » de l’IGESR », par Coline Daclin, 30 mars 2026, réservé aux abonné·é·s
« Face à un rapport de l’IGESR envoyé fin février et qui demandait une suspension « sans délai » des activités de l’Institut régional du travail d’Occitanie, les organisations syndicales du conseil de l’institut (CFDT, CGT, FO) ont réagi dans un courrier transmis à AEF info lundi 23 mars 2026, dénonçant un « réquisitoire à charge » de la part des inspecteurs rattachés au ministère de l’Enseignement supérieur. Elles estiment que cette analyse est « loin d’une évaluation neutre » et qu’elle « organise le démantèlement d’une institution de formation essentielle au dialogue social régional ».
L’avenir de l’IRT (Institut régional du travail) d’Occitanie reste en suspens. Rattaché à l’université Toulouse Jean Jaurès dont il est une composante, l’IRT propose depuis 2003 des formations pour les représentants syndicaux. Mais le 27 février 2026, Emmanuelle Garnier, la présidente de l’université Emmanuelle Garnier a annoncé qu’un chantier était engagé pour suspendre ses activités, après la sortie d’un rapport de l’ IGESR qui estimait « impératif de suspendre sans délai les activités de l’IRT qui n’est plus ni administré, ni dirigé ». La présidence de l’université précisait dans un mail envoyé aux personnels de l’université, qu’AEF info a pu consulter, que les activités de l’institut ne sont « nullement remises en cause dans leur utilité et dans leur pertinence » et qu’elle souhaitait par la suite accompagner « leur déploiement et leur consolidation dans un cadre statutairement conforme et fonctionnellement adapté ».
Dans un courrier transmis à AEF info lundi 23 mars 2026, les organisations syndicales du conseil de l’IRT (CFDT, CGT, FO) estiment néanmoins que le rapport de l’IGESR est une « attaque en règle » contre l’institut. […]
Des comparaisons « partiales » ?
[…] Dans une réaction adressée à AEF info, l’université Toulouse Jean Jaurès « réfute catégoriquement toute interprétation selon laquelle la suspension temporaire des activités jusqu’ici portées par l’IRT relèverait d’une quelconque malveillance à l’égard des organisations syndicales ». « Cette accusation est absolument sans fondement », ajoute‑t‑elle, assurant que dès la sortie du rapport de l’IGESR, la direction a proposé aux organisations syndicales de les rencontrer, « afin d’envisager la poursuite de leur collaboration ». Dans le courrier adressé aux syndicats de l’IRT, consulté par AEF info, la présidente Emmanuelle Garnier dit vouloir poursuivre « son engagement aux côtés des organisations syndicales et continuer à proposer un accompagnement et des actions de formation à destination des représentants syndicaux, dans un cadre sécurisé et pérenne ». Pour l’heure, seule la CFDT a rencontré la présidente pour échanger sur le sujet. […] »

> 31/03/2026 : AEF Info
« Mouvement social du 31 mars : le MEN compte 9,7 % d’enseignants grévistes, contre 25 à 30 % selon la FSU », par Coline Daclin, Cyril Duchamp, Emmanuel Fontaine, Sylvain Marcelli & Marie-Pierre Vega, réservé aux aboné·e·s
« […] Dans le 1er degré, de 30 à 35 % de grévistes, selon le Snuipp‑FSU
La raison de cette colère ? La répartition de la carte scolaire, en cours d’élaboration dans les départements depuis la fin des élections municipales, et qui devrait conduire à de nombreuses fermetures de classe, au moins 2 100 selon la CFDT EFRP, un chiffre estimatif qui nécessite néanmoins d’attendre que soient annoncées les ouvertures de classes. […]
Une « boussole budgétaire » aux effets « désastreux » (intersyndicale)
[…] « La société demande à l’école d’assurer davantage de missions et de continuer à se transformer », poursuit Catherine Nave‑Bekhti, de la CFDT EFRP, soulignant l’importance de disposer de moyens suffisants : « Dépenser pour l’éducation ne se fait pas en pure perte. C’est un investissement qui doit passer, et c’est là que ça heurte la lecture purement comptable et budgétaire, par des dépenses de masse salariale. L’éducation est un travail de relation. Ce sont des humains qui s’occupent d’autres humains, qui les aident à grandir. Et donc, ça n’est pas vrai qu’on améliore l’éducation en ne faisant pas de dépense de masse salariale et en n’assurant pas les moyens de réaliser le travail correctement. Nous allons porter cela très fort ».

> 31/03/2026 : Syndicalisme Hebdo
« Semaine de forte mobilisation dans l’Éducation nationale », par Anne-Sophie Balle.
« […] « Nous y voilà », lâche, amère, la CFDT Éducation Formation Recherche publiques. Cela fait des mois qu’elle alerte sur les conséquences dramatiques des choix budgétaires du gouvernement. In fine, ce sont bien 4 000 suppressions de postes, à tous les échelons, qui menacent la rentrée 2026. « Des choix qui ne peuvent que dégrader encore davantage un service public d’éducation déjà exsangue », écrivent, dans un communiqué commun, la CFDT, la CGT, la FSU, l’Unsa et Sud. Aussi, ces organisations appellent-elles, ensemble, à une vaste semaine d’actions du 30 mars au 3 avril, une grève étant prévue ce 31 mars sur l’ensemble du territoire. […] »

> 31/03/2026 : Le Café pédagogique
« Grève nationale : une journée de mobilisation contre les suppressions de postes », Djéhanne Gani.
« Baisse démographique VS baisse des effectifs. Les syndicats réclament l’arrêt des suppressions de postes. Une intersyndicale (FSU, Unsa, CFDT, CGT, SUD) appelle à la mobilisation le 31 mars pour dénoncer les coupes budgétaires dans l’Éducation nationale et alerter sur la dégradation des conditions d’enseignement. Des rassemblements ont lieu à travers la France. […]
Un avertissement pour 2027
Au-delà de cette journée de mobilisation, les syndicats entendent peser sur les orientations budgétaires à venir. […] Pour la Secrétaire générale de Cfdt, « cette dégradation du travail pèse sur tous les personnels », Laetitia Aresu l’illustre avec le cas des frais de déplacement qui ne peuvent plus être pris en charge, comme pour les Psy-EN, infirmiers, dénonçant « un travail empêché, qui perd son sens ». L’absence de moyens pénalise les élèves, dégrade les conditions d’apprentissage comme de travail des personnels. En souffrance, comme le rappellent toutes les enquêtes et nombreux témoignages. L’intersyndicale appelle à un investissement massif dans l’éducation et alerte : l’école est « à un point de bascule ». »

PQR > 31/03/2026 : Le Dauphiné.com
(Vidéo) « À quoi ressemble le métier d’enseignant en 2026 ? Nous avons posé la question à des professeurs mobilisés à Paris. » – À retrouver aussi sur Instagram
« Les enfants d’aujourd’hui, c’est des salariés de demain qui créeront des richesses. Et si on ne leur permet pas d’acquérir des compétences scolaires et professionnelles, eh bien en fait, c’est des enjeux à terme qui fragilisent aussi des futurs salariés » (témoignage d’Antonio Gonçalves, professeur des écoles spécialisé, CFDT Éducation de l’académie de Versailles).
Voir ci-dessous, Le Dauphiné Libéré, article de Delphine Bancaud du 30 mars.

> 31/03/2026 : TV5 Monde, avec AFP
« Baisse du nombre d’élèves : des enseignants en grève contre les suppressions de postes », par AFP – Marine Do-Vale
« « Certes il y a une baisse démographique, mais la baisse des moyens n’y est pas corrélée, elle est plus forte », pour Erwan Desnos, secrétaire général adjoint de la CFDT éducation pour l’Académie de Versailles, croisé à la manifestation parisienne. »

> 31/03/2026 : France Info, avec AFP
« Suppressions de postes, carte scolaire, salaires… Pourquoi les enseignants sont-ils en grève mardi ? », par Corentin Alloune.
« Les syndicats dénoncent, dans le cadre d’une semaine d’actions entamée lundi, la suppression de plus de 4 000 postes à la rentrée prochaine et la non-revalorisation salariale de la profession. Ils redoutent également des milliers de fermetures de classes avec les nouvelles cartes scolaires.
[…] Une journée nationale de grève est prévue mardi 31 mars, comme « le point d’orgue avec toute la profession » de la semaine d’actions entamée lundi et qui s’achèvera vendredi, explique à franceinfo Catherine Nave-Bekhti, secrétaire générale de la fédération CFDT Education. Plusieurs mouvements ont déjà eu lieu à travers la France ces dernières semaines […]
La FSU, l’Unsa, la CFDT, la CGT et SUD contestent dans un communiqué commun publié le 20 mars « les choix budgétaires du gouvernement », notamment les 4 000 « suppressions d’emplois » d’enseignants prévues dans le public et le privé confondus. Pour la rentrée 2026, en septembre, 1 891 postes seront supprimés dans le premier degré public et 1 365 dans le second. « Ces choix du gouvernement continuent de dégrader davantage un service public d’éducation », dénonce Catherine Nave-Bekhti. […]
Dans le premier degré (écoles maternelles et élémentaires), les syndicats anticipent, avec les nouvelles cartes scolaires, « des milliers » de fermetures de classes. « On appelle aussi le gouvernement à ne pas reproduire le budget 2026, qui fragilise l’école, pour l’année 2027. On veut des mesures de créations de postes et de revalorisation salariale », développe Catherine Nave-Bekhti. […]
« L’argument de la baisse démographique, on ne peut plus l’entendre »
En janvier, le ministre de l’Education nationale, Edouard Geffray, avait évoqué, lors d’un déplacement à Givors, au sud de Lyon, une « chute démographique vertigineuse » pour justifier ces suppressions de postes d’enseignants. Selon la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (Depp) du ministère de l’Education nationale, les effectifs des élèves du premier degré devraient diminuer de 116 800 élèves à la rentrée 2026, soit une baisse de 1,9%. « Il y a effectivement une baisse démographique, mais on ne peut pas s’appuyer sur cet argument, il ne tient pas et on ne peut plus l’entendre. Nos collègues n’ont pas le temps de s’occuper de plus d’élèves. Ils ne cessent de courir après le temps pour boucler les programmes, ce qui ne permet pas de donner un bon accompagnement », estime Catherine Nave-Bekhti. […] »

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Aix-Marseille - CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Provences-Alpes

CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Provences-Alpes -
18, rue Sainte - 13001 MARSEILLE
Tel: 04.91.55.53.52
E-mail : provencealpes@efrp.cfdt.fr
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Amiens - CFDT Picardie Éducation

CFDT Picardie Éducation -
52 rue Daire 80000 AMIENS
Tel : 03 22 92 84 40
E-mail : amiens@efrp.cfdt.fr
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Besançon - CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Franche-Comté

CFDT Éducation Formation Recherche Publiques
4 bis rue L. de Vinci - 25000 BESANCON
Tel : 03.81.25.30.10
Fax : 03.81.25.30.01
E-mail : besancon@efrp.cfdt.fr
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Bordeaux - CFDT Académie de Bordeaux

CFDT Académie de Bordeaux -
8, rue Théodore Gardère - 33080 BORDEAUX Cedex
Tel : 05.57.81.11.40
E-mail : bordeaux@efrp.cfdt.fr
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Clermont-Ferrand - CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Auvergne

CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Auvergne -
Maison du Peuple - Place de la Liberté - 63000 CLERMONT-FERRAND
Tel : 04.73.31.90.87
E-mail : clermont-ferrand@efrp.cfdt.fr
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Corse - Sgen-CFDT Corsica

Sgen-CFDT -
Corsica - Maison des syndicats - Rue du Castagno - 20200 BASTIA
Tel : 06 15 13 68 87 pour le 2A / 06 78 97 29 05 pour le 2B
E-mail : corsica@efrp.cfdt.fr
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Créteil - CFDT Académie de Créteil

CFDT Académie de Créteil -
11-13, rue des Archives - 94010 CRÉTEIL Cedex
Tel : 01.43.99.58.39
E-mail : creteil@efrp.cfdt.fr
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Dijon - CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Bourgogne

CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Bourgogne -
6 bis rue Pierre Curie - 21000 DIJON
Tel : 03.80.30.23.54
E-mail : bourgogne@efrp.cfdt.fr
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Grenoble - CFDT Éducation Publique Académie de Grenoble

CFDT Éducation Publique Académie de Grenoble -
Bourse du travail, 32 avenue de l'Europe -38030 GRENOBLE Cedex 02
Téléphone : 04 76 40 31 16
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Sgen CFDT Sup-Recherche Grenoble

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Bâtiment A de Physique, BP 53, 38041 Grenoble Cedex 9.
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Guadeloupe - Sgen-CFDT Guadeloupe

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Guyane - Sgen-CFDT Guyane

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Lille - CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Nord-Pas-de-Calais

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Mél : lille@efrp.cfdt.fr
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Limoges - CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Limousin

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32, rue Adolphe Mandonnaud - BP 63823 - 87038 LIMOGES Cedex 1
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Tel 2 : 06 61 42 38 23
Tel 3 : 06 72 17 33 22
E-mail : limoges@efrp.cfdt.fr
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Lyon - CFDT Éducation Formation Recherche Publiques – Ain-Loire-Rhône

CFDT Éducation Formation Recherche Publiques – Ain-Loire-Rhône -
214, avenue Félix Faure - 69441 LYON Cedex 03
Tel : 04.78.54.17.66
E-mail : lyon@efrp.cfdt.fr
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Martinique - Sgen-CFDT Martinique

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Tel : 06 96 94 97 96
(Attention, -6h de décalage horaire avec la métropole)
Mél : martinique@efrp.cfdt.fr
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Mayotte - CFDT Académie de Mayotte - CISMA

CFDT Académie de Mayotte -
32 rue Marindrini, BP 1038 - 97600 MAMOUDZOU (Mayotte)
tél. : 06 39 01 41 06
Mél : mayotte@efrp.cfdt.fr
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Montpellier - CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Occitanie-Montpellier

CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Occitanie-Montpellier -
Maison des Syndicats, 474 allée Henry II de Montmorency - 34000 MONTPELLIER
Tel : 04 67 65 60 64
E-mail : montpellier@efrp.cfdt.fr
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Nancy-Metz - CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Lorraine

CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Lorraine -
6, Rue Mon Désert - 54000 NANCY
Tel : 03.83.39.45.15
E-mail : lorraine@efrp.cfdt.fr
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Nantes - CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Pays de la Loire

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9 Place de la Gare de l'État - Case poste n° 9 - 44276 NANTES Cedex 2
Tel : 02.51.83.29.30
E-mail : nantes@efrp.cfdt.fr
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CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Côte d'Azur -
12, boulevard du général Louis Delfino - 06300 NICE
Tel : 04.93.26.35.48
E-mail : nice@efrp.cfdt.fr
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Normandie - CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Normandie

CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Normandie -
2, rue du Général Decaen - 14000 CAEN
Tel : 02.31.82.60.61
E-mail : normandie@efrp.cfdt.fr
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Nouvelle-Calédonie - SOE Nouvelle Calédonie

SOENC Enseignement - BP 2534 - 98846 NOUMÉA Cedex
E-mail : soenc@efrp.cfdt.fr
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Orléans-Tours - CFDT Académie Orléans-Tours

CFDT Académie Orléans-Tours - 10 rue Théophile Naudy - 45000 ORLEANS
Tel : 02.38.22.38.59 et 06.83.81.78.34
E-mail : orleans-tours@efrp.cfdt.fr
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Tel : 01.42.03.88.86
E-mail : paris@efrp.cfdt.fr
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CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Poitou-Charentes -
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Tel : 05.49.88.15.82
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Polynésie - Confédération TMAC-SGEN – A TI’A I MUA

TMAC-SGEN – A TI’A I MUA - Immeuble Galliéni, rue Clapier - BP 4523 - 98713 PAPEETE, TAHITI (Polynésie Française)
tél. 00 689 40 54 40 10
E-mail : syndicat_tmac@yahoo.fr
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Reims - CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Champagne-Ardenne

CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Champagne-Ardenne -
Maison des Syndicats 15 Bd de la Paix BP 1368 - 51063 REIMS Cedex
Tel : 09 63 65 46 32
Fax : 03 26 77 69 99
E-mail : reims@efrp.cfdt.fr
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Rennes - CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Bretagne

CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Bretagne -
10 bd du Portugal - CS 10811 35208 RENNES CEDEX 2
Tel : 02.99.86.34.63
E-mail : bretagne@efrp.cfdt.fr
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La Réunion - CFDT Éducation Formation Recherche Publiques La Réunion

CFDT Éducation Formation Recherche Publiques La Réunion -
58, rue Fénelon - 97400 SAINT DENIS
Tel : 02.62.90.27.72
Fax : 02.62.21.03.22
E-mail : reunion@efrp.cfdt.fr
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Strasbourg - CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Alsace

(Académie de Strasbourg)
à Strasbourg,
CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Alsace -
305 avenue de Colmar BP 935 - 67029 STRASBOURG Cedex 1
Tel : 03 88 79 87 77 ou 03 88 79 87 61
E-mail : 67@efrp.cfdt.fr
à Mulhouse,
CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Alsace -
1 Rue de Provence 68090 MULHOUSE CEDEX
Tél : 03 89 31 86 66
E-mail : 68@efrp.cfdt.fr
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Toulouse - CFDT Éducation Formation Recherche Publiques de l'Académie de Toulouse

CFDT Éducation Formation Recherche Publiques de l'Académie de Toulouse -
3 chemin du pigeonnier de la Cépière - Bât C 31100 TOULOUSE
Tel : 05.61.43.71.56
E-mail : toulouse@efrp.cfdt.fr
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Versailles - CFDT Éducation Formation Recherche Publiques dans l'Académie de Versailles

CFDT Éducation Formation Recherche Publiques dans l'Académie de Versailles -
23 Place de l'Iris, 92 400 COURBEVOIE [MÉTRO ESPLANADE DE LA DÉFENSE]
tel : 01 40 90 43 31
E-mail : versailles@efrp.cfdt.fr
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CFDT Éducation Monde

Pour les personnels travaillant à l'étranger :
AEFE, Instituts Culturels
47-49, avenue Simon Bolivar - 75950 PARIS Cedex 19
Tel : 01.56.41.51.20
Fax : 01.56.41.51.11
E-mail : etranger@efrp.cfdt.fr
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CFDT Recherche EPST

CFDT Recherche EPST
Campus CNRS de Villejuif – Bât C – RDC
7 rue Guy Môquet
94800 Villejuif
Tel : 01 49 58 36 02 ou 01 49 5836 39
E-mail : contact@cfdt-recherche-epst.org
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CFDT Éducation Formation Recherche Publiques - Administration Centrale

CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Administration Centrale
Pièce 162, 110 rue de Grenelle 75007 Paris
Tel : 01 55 55 13 85
E-mail : administration-centrale@efrp.cfdt.fr
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Syndicat des Travailleurs de la Recherche en Milieux intertropicaux & Méditerranéens

Créé par des agents de l'IRD pour tout le personnel de l'IRD.
STREM-SGEN-CFDT, IRD – Permanence STREM
911, avenue Agropolis BP 64501 34394 Montpellier Cedex 05
Tél : 33 (0)4 67 41 51 15
E-maill : strem-sgen-cfdt@ird.fr
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Site de l'Irea-Sgen-CFDT, Institut de recherches, d'études et d'animation

47-49, av. Simon Bolivar,
6ème étage
75950 Paris cedex 19.
Tél/fax. : 01 42 49 84 63
https://twitter.com/IreaSgenCfdt
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Espace militant

Le blog militant pour retrouver tous les outils indispensables à l'action syndicale..
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Le service d'information et de suivi de carrière de la fédération CFDT Éducation Formation Recherche Publiques
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Ressources professionnelles

Des outils clés en main pour les pratiques professionnelles de notre champ de syndicalisation
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Site de la CFDT Education Formation Recherche Publiques

Le site de la fédération : les informations nationales.
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Site de la CFDT Fonctions Publiques

Le site de la CFDT Fonctions Publiques : pour tous les agents des trois Fonctions Publiques (État, territoriale et hospitalière).
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Site de la Fédération Formation et Enseignement Privés CFDT

Le site CFDT des personnels de la formation et de l'enseignement privé
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Site de Fédération générale de l'agroalimentaire CFDT

Le site de FGA-CFDT : les informations nationales.
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