En décembre 2025, la CFDT Éducation Formation Recherche Publiques a été citée dans les médias sur les sujets suivants :
(actualisé le 14 avril 2026)
| SOMMAIRE |
| AESH – ÉCOLE INCLUSIVE |
| Radio-TV | 02/12/2025 : Sqool TV (École et handicap, invité Jean-Marc Marx) |
| Presse écrite | 16/12/2025 : La Dépêche du Midi 16/12/2025 : Ouest-France |
PERSONNELS – Canopé / enseignant·e·s du scolaire / DGesco / enseignement français à l’étranger |
| Agence de presse | 04/12/2025 : AEF Info (Opérateur Canopé) 16/12/2025 : AEF Info (Réorganisation de la Dgesco) 22/12/2025 : AEF Info (Réforme de l’AEFE) |
| Presse écrite | 05/12/2025 : Le Dauphiné libéré (concours de recrutement) |
| ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET RECHERCHE |
| Presse écrite | Déc. 2025 : CFDT Magazine – no 518 (Universcience) 02/12/2025 : Syndicalisme Hebdo (Crous, section CFDT Amiens) 16/12/2025 : Le Canard Enchaîné (Universcience) |
| Agence de presse | 08/12/2025 : AEF Info (Formation des enseignant·e·s) 09/12/2025 : AEF Info (Enseignement supérieur privé) 10/12/2025 : AEF Info (Formation des enseignant·e·s) |
| INTELLIGENCE ARTIFICIELLE & ÉCRANS |
| Radio / TV | 16/12/2025 : Chéri FM |
| PROTECTION SOCIALE COMPLÉMENTAIRE (PSC) |
| Presse écrite | 16/12/2025 : Alternatives économiques |
AESH & ÉCOLE INCLUSIVE
Communications dans les médias à la suite de la semaine d’actions CFDT Éducation « Déposons nos cartables, pas nos convictions ! » menée du 17 au 21 novembre (cf. revue de presse d’octobre-novembre 2025) et lors de la conférence de presse de l’intersyndicale réclamant un statut pour les AESH.
SQOOL TV
École inclusive | Invité le 2 décembre 2025 du « Grand JT de l’éducation », Jean-Marc Marx, secrétaire national CFDT Éducation Formation Recherche Publiques a débattu sur l’inclusion des élèves en situation de handicap avec Sébastien Le Goff, vice-président du groupe Polyhandicap France, à l’occasion des 20 ans de la loi du 11 février 2025 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées (durée de l’échange : 00:20:20).
LA DÉPÊCHE DU MIDI
AESH | « Accompagnantes des élèves handicapés : « Certaines m’appellent en pleurant toutes les semaines » déclare une déléguée de la CFDT », par Cyrille Marque, 16 décembre 2025, réservé aux abonné·e·s
« […] « Certains AESH font trois voire quatre établissements et prennent en charge jusqu’à 7 ou 8 enfants » quand certains enfants, autistes ou polyhandicapés, nécessitent une AESH à temps plein, souligne Estelle Merop, déléguée AESH auprès de la CFDT des Hautes-Pyrénées, qui connaît une collègue « ballottée » entre Bazet, Tarbes, Odos et Bordères-sur-l’Échez. D’autant que « les frais de déplacement en dessous de 20 km ne sont pas remboursés et que le temps de transport entre les différents établissements n’est pas pris en compte ».
« Des violences physiques »
Le métier est aussi de plus en plus exposé aux « violences physiques » commises par les enfants, malgré eux. « L’année dernière, une AESH a déclaré 15 incidents au travail. Certaines m’appellent en pleurant toutes les semaines » rapporte Estelle Merop. »
OUEST FRANCE
AESH | « « Nous sommes les fantômes de l’Éducation nationale » : les AESH réclament reconnaissance et statut à Cherbourg », par Tristan Lombard, 16 décembre 2025, réservé aux abonné·e·s
« Une vingtaine d’AESH se sont rassemblés, ce mardi 16 décembre 2025, devant la permanence de la députée Anna Pic à Cherbourg-en-Cotentin (Manche), à l’initiative des déclinaisons manchoises de la CFDT, la CGT, Sud et la FSU. À l’occasion de la grève nationale, ces accompagnants d’élèves en situation de handicap ont dénoncé la précarité de leur métier et réclamé un véritable statut au sein de l’Éducation nationale. […] »
LE CAFÉ PÉDAGOGIQUE
AESH | « AESH : une mobilisation intersyndicale contre « un scandale institutionnel » », par Djéhanne Gani, 17 décembre 2025.
« Pour Jean-Marc Marx de la CFDT, l’histoire des personnels, des AVS aux AESH, illustre le décalage persistant entre les ambitions et la réalité. En 2003, les AVS, les “auxiliaires” de vie scolaire étaient déjà sans perspective professionnelle ni formation. Depuis 2014, les AESH sont recrutés en temps partiels imposés en majorité (62 %). La mise en place des PIAL les a encore précarisés. “Les 140 000 AESH sont toujours traité·es comme une main d’œuvre d’appoint”, c’est une non-reconnaissance d’un besoin pérenne, et l’histoire d’une “reconnaissance sans cesse différée” analyse Jean-Marc Marx. »
PERSONNELS (opérateur Canopé / Éducation nationale / AEFE)
AEF INFO
Canopé | « Avec les suppressions de postes prévues dans le PLF 2026, les syndicats de Canopé s’inquiètent de l’avenir de l’opérateur », par Emmanuel Fontaine, 4 décembre 2025, réservé aux abonné·e·s.
« Publié mi-octobre, le PLF 2026 prévoit une baisse de 111 postes pour Réseau Canopé. Alors qu’Édouard Geffray a évoqué un “taux de rotation” de 150 postes par an pour absorber cette diminution, à l’approche du vote du budget, plusieurs organisations syndicales font part de leurs inquiétudes pour les personnels, après la transformation engagée par l’opérateur et des réductions de postes ces dernières années. Pour la DG de Canopé, qui présentera un projet de budget initial pour 2026 lors du CA du 15 décembre, “il n’est pas à exclure qu’un budget rectificatif doive intervenir courant 2026”.
“la situation est extrêmement problématique” (CFDT)
“Le CA a été légèrement agité, raconte Delphine Roger, représentante de la CFDT EFRP, avec la présence “de militants syndicaux pour rappeler l’urgence d’avoir des réponses face à la détresse des personnels”. Car selon elle, tout comme pour les autres organisations syndicales, “la situation est extrêmement problématique”, d’autant que “cela fait des années que nous perdons des postes”, poursuit-elle, avec 36 ETPT en moins sur un an et 325 depuis la création de l’opérateur. Ainsi, avoir 111 nouveaux ETPT en moins pour l’année 2026 est à la fois “très brutal” et “impossible à absorber”, explique-t-elle, estimant que la rotation évoquée par le ministre de l’Éducation “signifie que l’on réembauche, et pas simplement de faire partir ou de ne pas renouveler des personnels”.
“Nous avons l’impression d’être une variable d’ajustement, à la fois budgétaire, mais aussi des politiques éducatives”, comme ce fut le cas lorsqu’il a fallu faire basculer la formation en dehors des périodes de face-à-face élève dans le second degré. »
LE DAUPHINÉ LIBÉRÉ
Concours de recrutement enseignants | « Doublement des candidats aux concours enseignants : bonne nouvelle ou hausse artificielle ? », par Antoine Ajavon, 5 décembre 2025
« Plus de 265 000 candidats se sont inscrits pour la session 2026 des concours enseignants, qui voient coexister un recrutement à bac + 5 et un autre à bac + 3. Une avancée a priori, qui laisse toutefois la profession dubitative.
[…]
Si la hausse du nombre de candidats est une « bonne nouvelle » pour Caroline Brisedoux, secrétaire nationale de la CFDT Éducation, elle se montre tout aussi prudente pour sa transposition en nombre d’enseignants. « Combien de ces candidats vont réellement se présenter au concours ? Et combien de ces candidats, une fois qu’ils auront eu leur affectation et qu’ils sont envoyés à l’autre bout de la France, resteront ? », interroge-t-elle. « Ensuite, vu les conditions de travail actuelles, est-ce que ces mêmes titulaires ou stagiaires vont rester dans l’emploi ? Ce qu’on dit depuis le début, c’est que le déplacement du concours peut augmenter le vivier de candidats, mais si on n’améliore pas les conditions de travail et les rémunérations, on n’arrivera pas à garder les gens. » […] »
AEF INFO
Administration centrale | « MEN : la Dgesco disposera d’une nouvelle organisation en janvier 2026 et prépare une feuille de route », par Cécile Olivier, 16 décembre 2025, réservé aux abonné·e·s
« Un projet de réorganisation de la Dgesco a été présenté en Comité social de l’administration centrale du MEN le 4 décembre 2025. Le nouvel organigramme, qui prévoit 3 services distincts dédiés aux apprentissages, au pilotage des moyens et des territoires et à l’organisation de la vie des élèves et des établissements, sera mis en vigueur au 1er janvier 2026. […]
Que pensent les syndicats de ce projet de réorganisation ?
Lors du CSA de l’administration centrale le 4 décembre, les représentants de la CGT et FO ont voté contre ce projet de réorganisation de la Dgesco, la CFDT , l’ Unsa et l’ Asamen se sont abstenues.
[…]
Coté CFDT, si le syndicat partage « le constat qu’il faut réorganiser la Dgesco », il regrette que la réorganisation se fasse « à moyens constants ». « Nous déplorons aussi le traitement de la filière professionnelle qui, placée à part, n’est plus traitée dans l’organigramme à égalité avec les lycées généraux et technologiques », indique à AEF info Jeannette Kouta‑Begnaken, représentante de la CFDT EFRP. Autre regret : « le fait de ne pas donner une place plus visible aux politiques que l’on souhaite soutenir, comme l’éducation au développement durable ». « Le Haut fonctionnaire au développement durable n’apparaît nulle part dans le nouvel organigramme ! », déplore la syndicaliste. »
AEF INFO
Agence pour l’enseignement français à l’étranger | « AEFE : une mission parlementaire accompagnera la « réforme d’ampleur » de l’agence », par Élise Le Berre, 22 décembre 2025, réservé aux abonné·e·s
« « Expertiser et mieux rémunérer les services rendus par l’AEFE, et mieux maîtriser ses dépenses » : c’est l’objet de la réforme visant à « assurer la soutenabilité » du modèle économique de l’agence, explique le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères le 20 décembre 2025, deux jours après un conseil d’administration exceptionnel de l’opérateur. En parallèle, une mission parlementaire accompagnera cette réforme. L’objectif : « Trouver des points de consensus », indique à AEF info la sénatrice Samantha Cazebonne (RDPI), qui assurera ce « rôle de médiation ». Côté syndicats, les critiques fusent.
[…]
« Un tournant dans le fonctionnement du réseau français » (CFDT Éducation Monde)
Pour la CFDT Éducation Monde, l’adoption de ces mesures « marque un tournant dans le fonctionnement du réseau d’enseignement français à l’étranger », dénonce‑t‑elle dans un communiqué. Le syndicat « s’oppose fermement au transfert discriminatoire des charges aux familles, qui pénalise davantage les établissements en gestion directe, avec une contribution dès janvier, que les conventionnés », pour lesquels la mesure s’applique en juillet. Pour le syndicat, « l’AEFE renonce à son rôle de pilote du réseau pour devenir un simple collecteur d’impôts aux dépens des familles ». Il maintient ses deux propositions alternatives : « soit la prise en charge par le MEN, soit à défaut une compensation intégrale comme envisagé pour les universités ». […] »
ESR – Universcience / Crous / enseignement supérieur privé
CFDT MAGAZINE
Universcience | « Universcience. La culture scientifique malmenée », par Marie Duribreux, décembre 2025 – no 518, p. 18-19, réservé aux adhérent·e·s CFDT via leur Espace adhérent·e.
« À Paris, la Cité des sciences et de l’industrie et le Palais de la découverte emploient 1 065 agents chargés de faire rayonner la culture scientifique. Une mission aujourd’hui mise à mal. Reportage.
[…] « N’arrêtez pas le travail sur des périodes trop longues, vous allez perdre de l’argent et ce sera dur de tenir… Débrayez plutôt une heure par-ci par-là », conseille Marc Éden Afework, délégué syndical (DS) et élu au CSE.
Selon les cinq élus d’Universcience – Anissa, Hassan, Kadija, Marc Éden et Nathalie –, les conditions de travail sur le site se dégradent depuis plusieurs années. […] « Ce fleuron de la culture scientifique publique [la Cité des sciences] était au coeur d’un projet de vulgarisation scientifique qui avait et a toujours du sens, mais on ne lui donne plus les moyens de fonctionner correctement, estime Nathalie Sitruck, secrétaire CFDT du CSE. Cela se ressent sur les expositions proposées et les conditions de travail des agents. » […] « On ne fait pas, on fait faire : on transforme les gens en gestionnaires de marchés », résume Nathalie, arrivée à la Cité en 1987. De quoi alimenter les craintes d’une vente à la découpe au privé, selon les élus CFDT. « La quatrième travée, dont la surface équivaut à celle de Beaubourg, a été cédée il y a plusieurs années au promoteur Apsys, qui y a ouvert un centre commercial baptisé Boom Boom Villette, en 2024, avec un projet axé sur la street food », raconte un rien dépité Marc Éden. Pourtant la Cité n’a pas démérité. […] L’expertise annuelle (rendue fin août au CSE) relative à la situation sociale est claire : « Un volume de postes CDI significatif [50 postes] est vacant ou le sera d’ici à la fin de l’année, ce qui peur poser question sur l’organisation du travail et/ou de la charge de travail. » […] « Les agents se mettent en arrêt maladie, partent avant la fin de leur période d’essai, font des burn-out », résume Nathalie. Or les élus CFDT ne peuvent malheureusement pas compter sur le dialogue social, « au point mort, depuis longtemps ». Seule consolation, pour l’heure : l’action en justice [lire « Chez Universcience, la CFDT sanctuarise les heures de délégation par voie de justice », SH, 12 novembre 2025] visant à défendre les moyens attribués aux élus du CSE, gagnée en juillet 2025. »
SYNDICALISME HEBDO
Crous | « Être utile aux étudiants et aux agents », par Claire Nillus, 2 décembre 2025.
« Malgré le manque chronique de moyens, la section CFDT du Crous Amiens Picardie se bat pour les conditions de travail des agents et le maintien d’un service de qualité offert aux étudiants.
C’est une petite ville en soi, le Crous Amiens Picardie. Avec un ensemble de vingt résidences (soit 3 367 lits), huit restaurants universitaires et dix-huit cafétérias, l’établissement public administratif emploie 291 agents et contractuels à temps plein. « C’était un fief CGT… et la CFDT est devenue majoritaire ! », se félicite Raymond Rivière, responsable de la section du Crous Amiens.
AEF INFO
Réforme de la formation des enseignant·e·s et CPE | « Formation des enseignants : le MEN prévoit de recentrer l’obligation de service sur les lauréats formés pendant deux ans », par Emmanuel Fontaine & Camille Mordelet, 8 décembre 2026, réservé aux abonné·e·s
« […] Vers un recentrage de l’obligation de service
D’après un document de travail fourni aux syndicats et que s’est procuré AEF info, il est en effet envisagé un « recentrage de l’engagement de servir de quatre années à compter de la titularisation sur les seuls agents ayant bénéficié du parcours de formation en deux ans » en master de M2E , là où le décret englobait l’ensemble des profils à partir du moment où ils seraient lauréats des concours de recrutement (externes, internes et troisièmes concours) […] Contactées à l’issue du GT, plusieurs organisations expliquent que ce changement était annoncé de longue date par les directions générales, et le fait que l’obligation s’adresse à tous les profils était « un couac au moment de la publication du décret », explique Christine Barralis (CFDT‑EFRP).
[…] le décret précisait qu’un arrêté était censé venir préciser les conditions d’exemption au remboursement des études en cas de non‑respect de cette obligation. Aucune nouvelle n’a été donnée aux organisations à ce sujet, mais Christine Barralis indique que la question « a de nouveau été soulevée, notamment pour les jeunes qui seraient en grave difficulté professionnelle ».
[…]
Le détail de la répartition par profil
[…] Lycées professionnels. Le document décline plusieurs situations propres aux lauréats des concours des professeurs de lycées professionnels. […] « Le début du document part sur l’idée du principe d’une formation en deux ans, ce qui est positif. Mais après, il multiplie les exceptions et beaucoup de profils vont se retrouver avec une formation de seulement un an, voire à 100 % en responsabilité devant une classe donc quasiment sans formation », regrette Christine Barralis (CFDT‑EFRP), qui dénonce des « aberrations ». « Pourquoi les agrégés n’ont qu’un an de formation alors que la plupart n’ont jamais bénéficié d’enseignement de didactique ou n’ont jamais été en stage ? », pointe‑t‑elle notamment. […]
La composition et le rôle de la commission académique
[…] La composition de cette commission pose également problème aux syndicats. Pour Christine Barralis (CFDT‑EFRP), elle est conçue comme une « commission d’affectation des personnels, en oubliant que la réforme l’amène à prendre des décisions d’ordre pédagogique : la dispense de M1. Qui peut délivrer les dispenses, normalement ? Les commissions pédagogiques des universités. Or, il n’y aura quasiment aucun représentant des formations qui sera présent ». Pour elle, cette composition, « c’est reprendre l’ancien système, alors que le paradigme change ». »
AEF INFO
Enseignement supérieur privé | « PJL Régulation du privé : les conférences d’établissements veulent aller « vite », mais alertent sur certains points » par Clémentine Maligorne et al., 9 décembre 2025, réservé aux abonné·e·s.
«« l’origine des fonds doit être transparente » (France Universités)
Du côté des syndicats, Christophe Bonnet, secrétaire national de la CFDT Éducation Formation Recherche publiques, estime que cette annonce est « une bonne nouvelle ». « Le projet de loi sur la régulation du privé comporte des avancées importantes » […]
Désaccords sur la prorogation de l’expérimentation EPE
En outre, ce projet de loi comprend aussi des mesures concernant l’enseignement supérieur public, comme la prolongation de trois ans de l’expérimentation des EPE ou l’accréditation globale des formations. Le volet EPE, qui ne fait pas consensus, a d’ailleurs conduit Philippe Baptiste à confier une mission à Jean-Pierre Korolitski sur ce sujet, qui devrait aboutir à des propositions d’amélioration du dispositif début 2026.
« Nous serons extrêmement vigilants sur les dispositions du texte concernant l’ESR public. Nous ne souhaitons pas voir revenir celles qui ont été retirées l’été dernier concernant les mesures de pérennisation des EPE, notamment », prévient Christophe Bonnet (CFDT Éducation Formation Recherche publiques).
AEF INFO
Réforme de la formation des enseignant·e·s et CPE | « Formations infirmière et des enseignants, sciences agronomiques… Les votes du Cneser plénier de décembre 2025 », par Camille Mordelet, 10 décembre 2025, réservé aux abonné·e·s
« […] Les élus Cneser se sont réunis pour une session plénière le 9 décembre 2025, avec un ordre du jour particulièrement axé sur les sujets « formations », loin des discussions sur le budget qui animent d’habitude la séance de décembre. Face au flou actuel, les syndicats ont demandé au MESRE « de communiquer sur la réalité du budget 2026 » […]
Formation des enseignants : les dossiers d’accréditation de la LPE
Un projet d’arrêté accrédite, à compter de l’année universitaire 2026‑2027, des universités à délivrer la nouvelle LPE , prévue dans le cadre de la réforme de la formation des enseignants. […]
« C’est uniquement l’emploi local et donc l’employeur Éducation nationale qui a calibré les capacités d’accueil de cette licence dans chacune des universités. Nous dénonçons ce pilotage d’une offre de formation universitaire », dénonce de son côté la CFDT, qui parle d’un « plan social qui ne dit pas son nom » dans certaines universités, notamment sur des profils d’ Esas qui se retrouvent sans service et à qui on dit de « retourner dans le secondaire ». « Si, à la CFDT, nous n’étions pas défavorables à cette réforme, nous dénonçons la façon dont elle a été mise en œuvre, nous déplorons le manque de confiance totale du MEN en les équipes des l’ESR pour assurer leur part du travail. » […] »
LE CANARD ENCHAÎNÉ
Universcience | « La Cité des sciences fait sa crise de la quarantaine », par Agnès Laurent, 16 décembre 2025, réservé aux abonné·e·s.
« La Cité des sciences, qui doit bientôt fêter ses 40 ans, se délite faute d’investissements. Universcience, l’établissement public dont elle dépend, frôle la panne sèche de crédits, l’État temporise et la rénovation est renvoyée aux calendes grecques.
La Cité des sciences prend l’eau
A la Villette, la Cité des sciences et de l’industrie a la quarantaine morose. Cher aux amateurs d’éprouvettes et de becs Bunsen, cet établissement, installé depuis 1986 dans le nord-est de Paris, est en train de sombrer, dans l’indifférence générale : toits qui fuient, défaut d’étanchéité des plaques transparentes abritant les grandes serres, climatisation défaillante au point qu’en été le froid impose de mettre le chauffage dans certains bureaux… « C’est une ruine, plus rien n’est aux normes », confirme un connaisseur des lieux, pourtant fréquentés par 1,7 million de visiteurs en 2024. Et, le pire, c’est que les scientifiques s’en fichent : ils sont bien loin de se mobiliser comme ils l’avaient fait il y a quelques mois afin que le Palais de la découverte reste au centre de Paris. Pas assez chic, la Villette ? […] »
INTELLIGENCE ARTIFICIELLE & ÉCRANS
CHÉRI FM
IA et écrans | François Grelier, professeur des écoles et militant CFDT, a présenté le 16 décembre 2025 les enjeux de la Journée de réflexion sur la question des écrans en milieu scolaire qui, organisée par la CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Pays de Loire, s’est tenue à la Bourse du travail d’Angers le 18 décembre.
PROTECTION SOCIALE COMPLÉMENTAIRE
ALTERNATIVES ÉCONOMIQUES
PSC | « Mutuelle obligatoire dans l’Éducation nationale : la grande confusion », par Sabine Germain, 16 décembre 2025, réservé aux abonné·e·s.
« Trop chère pour des garanties trop faibles : les critiques montent contre la complémentaire santé MGEN-CNP, obligatoire dès 2026 pour les enseignants. Avalisée par six syndicats, elle semble pourtant plutôt avantageuse.
[…]
« Ces mécanismes de solidarité coûtent d’autant plus cher que la pyramide des âges de l’Éducation nationale n’est pas très favorable », observe Lætitia Aresu, secrétaire nationale de la CFDT en charge de la PSC. La solidarité intergénérationnelle a cependant été placée au cœur des négociations ayant abouti à deux accords collectifs. […]
De difficiles comparaisons avant/après
[…]
Enfin, la santé et la prévoyance ne font plus l’objet d’un même contrat, ce qui rend difficiles les comparaisons avant/après. En prévoyance, le contrat est aussi collectif, mais à adhésion non obligatoire. Il entrera en vigueur en même temps que le régime de santé, le 1er mai : l’appel d’offres a été remporté par la MGEN, MAGE et CNP Assurances. « La négociation interministérielle de 2022 a posé le principe du découplage entre santé et prévoyance, regrette Catherine Nave-Bekhti, secrétaire générale de la CFDT Education, formation, recherche publiques. Aujourd’hui, toutes les organisations syndicales demandent un retour au couplage. Le ministère de la Fonction publique ne semble pas fermé à cette perspective, mais pour commencer, il a préféré découpler les deux. »
« Dans la quasi-totalité des cas, les assurés vont payer moins pour des garanties plus élevées », jure-t-on à la MGEN, en admettant toutefois qu’il peut exister « des situations singulières pour lesquelles le contrat proposé par le ministère [répond moins bien aux besoins des assurés] que leur ancienne complémentaire santé. »
Lætitia Aresu pense notamment aux plus bas salaires, les AESH (Accompagnants des élèves en situation de handicap) par exemple, « qui souscrivaient des contrats certes moins chers mais très peu protecteurs. »
« Nous avons collectivement intérêt à ce que personne ne renonce aux soins », ajoute Catherine Nave-Bekhti en rappelant que 2 % des cotisations financent un fonds d’accompagnement social.
« À l’heure actuelle, ce fonds ne peut venir en aide aux agents que s’ils cumulent bas revenus et problèmes de santé, regrette Lætitia Aresu. Au sein de la Commission paritaire de pilotage et de suivi (CPPS) du régime, nous allons voir dans quelles conditions nous pourrons assouplir ces critères. »
La MGEN, mutuelle historique des enseignants
La CPPS va jouer un rôle clé dans les années à venir : « Il faut voir un régime de santé vivre pour ajuster les niveaux de cotisations et de garanties, explique Catherine Nave-Bekhti. Nous serons très vigilants lors du renouvellement du contrat : si le régime vient à dégager des réserves, c’est la CPPS qui décidera de leur affectation. Nous nous sommes battus pour que ces éventuelles réserves restent dans le régime et ne partent pas dans les caisses du ministère ! » […] »