Pour juin 2026, retrouvez ci-dessous les mentions de la CFDT Éducation Formation Recherche Publiques dans les médias.
01/06/2026 : Le Café pédagogique
« Mobilisation nationale des AESH annoncée le 9 juin »
« La CFDT Éducation Formation Recherche Publiques et l’intersyndicale appellent les accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) à se mobiliser le 9 juin, à la veille de nouvelles discussions avec le ministère sur leur avenir professionnel. Si les syndicats saluent l’ouverture de groupes de travail, ils jugent inacceptable l’hypothèse d’une titularisation limitée à seulement 10 à 20 % des AESH.
″L’accompagnement des élèves en situation de handicap est une mission essentielle, pérenne et indispensable du service public d’éducation. Il ne peut être assuré par des personnels maintenus dans la précarité″, souligne le communiqué. […] »
02/06/2026 : Parlons politique
« Enseignement supérieur privé : ce que la régulation change pour les étudiants face aux écoles peu lisible »
« Le Sénat a adopté le projet de loi sur l’enseignement supérieur privé. Le texte renforce l’information, encadre les diplômes et vise à mieux protéger les étudiants face aux dérives commerciales.
[…]
Des soutiens, mais aussi des réserves
Le Gouvernement défend une ligne simple : le texte doit garantir la qualité des formations et protéger les étudiants. Le ministère parle même d’un “véritable droit du consommateur étudiant”. Cette formule résume la philosophie de la réforme […] la CFDT Éducation Formation Recherche Publiques estime qu’il y a urgence à légiférer, dans un contexte de tensions budgétaires fortes, pour mieux protéger les étudiants, contrôler l’usage des fonds publics et renforcer la protection des salarié·es. Ces prises de position montrent une attente forte du côté des usagers et des personnels. […] »
PQR>02/06/2026 : L’info.re
« Les assistants d’éducation mobilisés devant le rectorat : « On est un maillon essentiel » », par Mathieu Saintomer
«Les assistants d’éducation mobilisés aujourd’hui dans le cadre d’une journée nationale d’action portée par les syndicats. Ils étaient rassemblés ce mardi matin devant le rectorat. Ils réclament une revalorisation de salaire, ils dénoncent le manque de moyens et une dégradation des conditions de travail des personnels de vie scolaire.
« Ce rassemblement c’est un appel au national pour dénoncer les conditions de travail des AED qui se dégradent de plus en plus. On fait face à des situations de violences verbales, physiques ou encore du harcèlement », explique Julie Guillemaut, assistante d’éducation, représentante AED à la CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Réunion. […] »
11/06/2026 : Sqool TV
Laurent Kaufmann, personnel de direction et secrétaire fédéral CFDT Éducation Formation Recherche Publiques est l’invité du « Grand JT de l’éducation » sur Sqool TV pour parler de la santé à l’École – du stress des élèves au mal-être grandissant des personnels de l’éducation.
Le replay est à voir ici et des extraits seront publiés sur notre chaine.
12/06/2026 : News Tank
« AEFE : Alexandre Morois futur directeur général », réservé aux abonné·e·s
« Alexandre Morois, actuel directeur des affaires financières pour le ministère de l’Europe et des affaires étrangères, succèdera à Claudia Scherer-Effosse à la tête de l’AEFE […]. La prise de poste d’Alexandre Morois devrait être rendue publique dans un décret entre le 15 et le 19/06.
[…] Cette nomination s’inscrit dans un contexte particulier pour l’AEFE, marqué par « de fortes tensions » selon la CFDT éducation monde : l’agence fait l’objet de discussions et de projets de réforme concernant notamment l’évolution de sa gouvernance, son financement et son mode de développement.
Le syndicat appelle par conséquent le futur DG « à engager rapidement une concertation large et sincère avec l’ensemble des acteurs et actrices du réseau ». Il réaffirme sa « demande de moratoire sur les réformes en cours », impliquant notamment une contribution financière de la part des établissements en gestion directe, dont News Tank a fait écho le 21/04/2026 [lire ci-dessous] .
La CFDT éducation monde rappelle également sa proposition pour « desserrer durablement la contrainte financière pesant sur l’Agence et les établissements » : ne plus imputer les cotisations retraite des personnels détachés sur le budget de l’AEFE. »
⇒ AGENDA – Les temps forts de la semaine du 15 juin pour l’ESR, AEF Info Réservé aux abonné·e·s
« Jeudi 18 juin : La commission d’enquête du Sénat poursuit ses travaux sur « l’excellence académique » et auditionne à 10h30 des syndicats d’enseignants‑chercheurs réunis lors d’une table ronde. […] Nicolas Holzschuch , secrétaire fédéral de la CFDT Education Formation Recherche Publiques y [participera]. »
16/06/2026 : AEF Info
« Violences institutionnelles : l’ESR, « un système qui évite le conflit » ? (échos d’un séminaire de recherche) », par Coline Daclin, réservé aux abonné·e·s
« Un séminaire en ligne s’est tenu jeudi 11 juin 2026 sur le sujet des violences institutionnelles dans l’ESR, à l’initiative d’un collectif national de personnels du secteur, organisé spécifiquement pour cette occasion. S’appuyant sur des travaux pluridisciplinaires et des témoignages, ils ont mis en avant certaines problématiques de l’université et des services publics en général. Pour Fabrice Attelann, consultant en management, l’ESR favorise les violences par sa « culture de l’entre‑soi » ou sa « hiérarchie complexe », qui créent « un système qui évite le conflit plus qu’il ne le traite ». […]
Davantage de signalements pour violences et harcèlement
[…] À l’occasion de ce séminaire, Marie‑Christine Vermelle, maître de conférences émérite de sociologie à l’université de Lille, syndiquée à la CFDT, a également présenté des résultats de travaux réalisés au sein de son EPE sur les signalements pour violences et harcèlement. L’université de Lille était en effet une des premières à mettre en place une cellule de veille contre les violences sexuelles et sexistes. Ces travaux, qui reposent sur les signalements effectués depuis 2020, permettent d’observer une augmentation progressive des signalements, de 18 en 2021 (première année complète) à 59 en 2025. Au total, sur 226 dossiers en cinq ans, 126 ont été qualifiés de violences avérées. Dans le reste, une partie a été abandonnée par les plaignants, d’autres n’ont pas permis l’identification des personnes ou services concernés, et certains ont été requalifiés comme ne relevant pas de violences ou de harcèlement. « La plupart des dossiers de discriminations sont considérés comme manquant d’éléments », note la sociologue.
Des différences selon le statut et le genre
Marie‑Christine Vermelle remarque également que « les signalements de violences sexuelles et sexistes augmentent continuellement et sont le premier motif de signalement », en particulier chez les étudiants. Les victimes de violences en général, de discriminations ou de harcèlement sont « majoritairement des femmes, à 71 % », tandis que les agresseurs sont « en majorité des hommes, dans environ trois quarts des cas ». Les personnels Biatss déclarent plus souvent être victimes de violences tandis que les enseignants et enseignants chercheurs signalent davantage du harcèlement.
Dans les suites données à ces signalements, l’université « priorise l’accompagnement des victimes » avec des orientations vers le service de santé, où elles peuvent bénéficier d’un « dispositif express ». Sur 95 investigations à la suite des signalements, cinq ont fait l’objet d’un signalement au procureur de la République. […] »
16/06/2026 : Syndicalisme Hebdo
« Les conditions de travail au cœur du revendicatif de la CFDT EFRP », par Nicolas Ballot, réservé aux abonné·e·s
« Du 18 au 23 mai, les équipes de la CFDT EFRP sont allées à la rencontre de leurs collègues et ont échangé sur les conditions et l’organisation du travail des agents.
Près de 200 rencontres avec les personnels ont été organisées dans le cadre de la semaine d’action « Notre travail, parlons-en ! » par les syndicats locaux de la CFDT EFRP (Éducation Formation Recherche publiques) partout en France. […] « L’objectif, largement rempli, était d’aller à la rencontre de nos collègues pour échanger sur des sujets qui les touchent, les écouter et construire ensemble un cahier revendicatif », explique Florence Dubonnet, la secrétaire nationale EFRP qui pilotait cette semaine d’action. […]
Pour la CFDT EFRP, […], « les conditions de travail ne sont pas une question secondaire. Elles sont une condition de la qualité du service public, de la santé des personnels, de la reconnaissance professionnelle et du pouvoir d’agir des collectifs. La réponse ne peut pas être seulement réparatrice, indemnitaire ou technique : elle doit porter sur le travail lui-même, son organisation, ses rythmes, ses espaces, ses outils, sa gouvernance et sa reconnaissance » ».

⇒ AGENDA – Les temps forts de la semaine du 22 juin pour l’enseignement scolaire, AEF Info, réservé aux abonné·e·s
« Mardi 23 juin : Une conférence de presse est organisée pour présenter le rapport « L’école actrice de la transition écologique », élaboré au sein de la Commission spécialisée transition écologique du CSE, par des organisations syndicales (FSU, UNSA, CGT, Snalc, CFDT‑EFRP, CFTC) et associatives (FCPE, JPA) et des organisations de jeunesse (Fage, Renouveau Lycéen, Les Lycéens), au siège du SNPDEN‑Unsa à 11h30.
Mercredi 24 juin : L’Assemblée nationale organise une table ronde sur le thème « Diriger un établissement scolaire en 2026 : difficultés et perspectives », [y participent] Laurent Kaufmann, secrétaire fédéral de la Confédération française démocratique du travail (CFDT) Éducation formation recherche publiques, et Anne Panvier, membre du conseil syndical de l’académie de Versailles [voir la vidéo ici : interventions de Laurent Kaufmann de 19:25 à 23:14 et d’Anne Panvier de 01:18:08 à 01:29:26] »

24/06/2026 : Syndicalisme Hebdo
[51e congrès CFDT de Bordeaux – Du 22 au 26 juin 2026] « “Les défis sont encore immenses” », par Sabine Izard et Claire Nillus.
« Si nombre de syndicats se sont dits fiers d’appartenir à une CFDT qui résiste et sait prendre ses responsabilités lorsque les droits des travailleurs sont attaqués, ils ont également alerté sur la fatigue militante qui pointe dans les rangs et rappelé les nombreux défis qui attendent encore l’organisation.
C’est avant tout un sentiment de fierté qui s’est exprimé dans les dernières prises de parole consacrées au rapport d’activité de la mandature 2022-2026. […] « Le projet de résolution est plein de promesses. Vous pouvez compter sur la CFDT pour défendre vos droits aujourd’hui et demain », a ainsi déclaré le Syndicat EFRP Académie de Créteil. […]
Des enjeux majeurs pour les prochaines années
[…] Dans le secteur de la recherche, […] « Le climat, la santé, la démocratie : tout cela repose sur la recherche publique. La CFDT doit en faire une priorité revendicative. Si nous voulons défendre la démocratie, nous devons défendre les moyens matériels de la connaissance », a affirmé le Sgen CFDT Recherche EPST. […] »
24/06/2026 : AEF Info
« Canicule : Édouard Geffray annonce deux « pauses » lors de l’épreuve du brevet de vendredi », par Emmanuel Fontaine, réservé aux abonné·e·s
L’examen du DNB, dont la première épreuve se déroule vendredi matin, « est maintenu », a annoncé Édouard Geffray lors d’un point de suivi de la canicule organisé mercredi 24 juin 2026. Le ministre prévoit néanmoins d’aménager cette épreuve en permettant aux chefs de centres d’examen de « décider de deux pauses » de 15 minutes entre chaque étape « pour permettre aux élèves de pouvoir un peu s’aérer ». […]
Des syndicats critiquent la décision du MEN
Dans un communiqué [« La santé avant le DNB ! »] , la CFDT EFRP « désapprouve le maintien de l’épreuve de français du diplôme national du brevet de vendredi matin ». Le syndicat juge que « les conditions physiques et matérielles ne sont pas réunies » et que « l’agenda des examens ne doit pas primer sur la santé des personnels et des élèves ». […] »
24/06/2026 : AEF Info
« Formation des enseignants : le ratio d’admissibilité augmente dans la plupart des Capes 2026 », par Emmanuel Fontaine et Camille Mordelet, réservé aux abonné·e·s
« L’étude des résultats d’admissibilité des différents concours externe 2026 du second degré démontre que le nombre d’admissibles par place ouverte aux Capes (le « ratio ») augmente dans la plupart des disciplines par rapport à l’an dernier. Cependant, malgré un recrutement à la fois à bac+3 et +5, certaines disciplines risquent encore une fois de ne pas réussir à pourvoir l’ensemble des postes disponibles, à commencer par les lettres classiques et modernes, l’allemand ou encore physique‑chimie et mathématiques, d’après les organisations syndicales contactées par AEF info mi‑juin.
[…]
Il y a « un risque que les équilibres changent de façon non négligeable » (CFDT EFRP)
Interrogée par AEF info le 17 juin, Christine Barralis (CFDT EFRP) considère que l’une des questions centrales est la proportion finale de profils d’étudiants de L3 qui seront admis à la fin des concours au niveau bac+3. En effet, il y a « un risque que les équilibres observés dans l’admissibilité changent de façon non négligeable car les étudiants en master Meef sont nettement mieux préparés à l’admission, notamment l’entretien de motivation, que des profils de licence ».
Elle souligne également que les M1 Meef n’ont pas forcément mieux réussi sur les admissibilités que leurs concurrents à bac+3, en tout cas pas dans « certaines disciplines ». Selon elle, cela tient notamment aux choix faits par les Inspé : si certains ont assumé de modifier leurs maquettes de M1 Meef pour l’année 2025‑2026 afin de proposer une préparation aux concours à bac+3 à leurs étudiants, d’autres Inspé n’ont pas fait ce choix.
Qui plus est, elle souligne que le choix d’avoir proposé moins de places au concours à bac+5 par rapport à l’année précédente a été de nature à désavantager les M2 de Meef, « qui se sentent comme des sacrifiés de cette réforme », « alors qu’ils s’étaient engagés dans une voie pour devenir enseignants, avant que le gouvernement ne change les règles du jeu en cours de route ».
Enfin, […], elle s’inquiète des bassins de stage, car malgré la demande des syndicats, il n’y a « toujours pas les chiffres des berceaux envisagés dans les académies ». Sans compter le fait, souligne Christine Barralis, que des annonces de non‑ouverture de M2E commencent à émerger, faute de prévision d’effectifs étudiants suffisants ‑ aux Antilles, en Lorraine, cite‑t‑elle. « C’est la faute des ministères, qui n’ont pas voulu jouer leur rôle d’arbitre et ont laissé les Inspé faire du saupoudrage partout, sans que ce soit financièrement gérable. Les ministères naviguent à vue et sont incapables de préparer correctement la rentrée, à la fois pour les établissements, les étudiants et les équipes de formation », s’agace‑t‑elle. »
24/06/2026 : AEF Info
« Au Sénat, plusieurs organisations syndicales appellent à une amélioration des conditions de travail des enseignants-chercheurs », par Evelyne Orman, réservé aux abonné·e·s
« Le 18 juin 2026, plusieurs organisations syndicales représentatives des enseignants‑chercheurs étaient auditionnées par la commission d’enquête du Sénat sur la « capacité des universités françaises à garantir l’excellence académique du service public de l’enseignement supérieur ». Devant les parlementaires, ils ont témoigné de conditions de travail dégradées, d’une charge de travail liée à leur activité d’enseignement laissant peu de marge de manoeuvre pour consacrer du temps à la recherche et d’un manque d’attractivité des métiers et de moyens restreints pour rémunérer les enseignants‑chercheurs à hauteur de leurs compétences. […]
Un temps d’enseignement qui envahit le temps de la recherche
Une vision partagée par Nicolas Holzschuch, secrétaire fédéral de la CFDT Éducation Formation Recherche Publiques. Si pour lui, « l’enseignement et la recherche se nourrissent mutuellement » et que la qualité de la recherche progresse d’année en année en France, avec des chercheurs qui « prennent à coeur leurs missions », l’État n’a pas aujourd’hui « de vision globale de l’enseignement et de la recherche », confie‑t‑il. « On a ajouté du travail aux enseignants‑chercheurs. Pour répondre aux enjeux d’enseignement, ces derniers sont en surcharge de travail moyenne à hauteur de 32 % par rapport à leur temps de travail statutaire théorique. Ce n’est pas tenable », souligne le syndicaliste. Entre Parcours Sup et Mon Master, ce sont également « des millions de candidatures à sélectionner chaque année, pour un travail qui n’est pas récompensé. Aujourd’hui 60 % des enseignants‑chercheurs estiment que leur travail met en danger leur santé », avance‑t‑il. […]
Une attractivité des postes en berne
[…] Nicolas Holzschuch prend pour exemple que « 8 % des postes d’enseignants‑chercheurs n’ont pas été pourvus au dernier concours ». Mais pour ce dernier, la solution ne réside pas forcément dans les politiques de recrutement, mais plutôt dans la politique de fidélisation et des enseignants‑chercheurs déjà présents dans les établissements. « Les enseignants‑chercheurs sont la première force de recherche de notre pays. Ce qui serait donc efficace, c’est de prioriser le maintien de nos 55 000 enseignants‑chercheurs en emploi et le développement de leur carrière, tout comme travailler sur leurs conditions de travail pour ne pas les épuiser », confie‑t‑il. […]
Focus : Les zones à régime restrictif (ZRR), frein à la liberté académique
Selon Nicolas Holzschuch, les ZRR impliquent également « une surcharge administrative qui n’est pas adaptée aux laboratoires, et est calquée sur le fonctionnement de l’armée et des usines de munition ». Recrutements très longs ou refusés pour des raisons inconnues, au‑delà de la notion de risque pour la liberté académique, il existe aussi un impact sur l’attractivité, « puisque nous perdons du temps pour des procédures administratives où nous sommes en concurrence avec le secteur privé. Le temps que le recrutement avance, les personnes qui ont postulé trouvent des postes ailleurs », confie‑t‑il. »
[Le lien vers l’audition (dans la marge à droite, cliquez sur l’onglet « Nicolas Holzschuch » pour écouter ses interventions pour notre organisation)]
25/06/2026 : Syndicalisme Hebdo
[51e congrès CFDT de Bordeaux – Du 22 au 26 juin 2026] « Les lauréats du challenge “Coup d’boost” », par Sabine Izard.
« Le palmarès du challenge développement “Coup d’boost” 2026 a été dévoilé le 24 juin à l’occasion du 51e congrès de la CFDT. Une belle récompense pour les équipes engagées dans le développement de leur organisation. […]
Des résultats remarquables dans les catégories “Cadres” et “Tout adhérent”
La deuxième catégorie distinguait les initiatives en direction des cadres, un enjeu majeur pour la CFDT, qui souhaite représenter l’ensemble des catégories professionnelles. […] Le prix du meilleur taux d’évolution a, quant à lui, été décerné au Syndicat Éducation Formation Recherche publiques de Bretagne, qui a enregistré une progression de 112 %. […] »
25/06/2026 : Agence Anadolu
« France/Canicule : les syndicats d’enseignants appellent à la grève face à des conditions de travail « inacceptables » », par Serap Doğansoy.
« L’intersyndicale [dont la CFDT Éducation Formation Recherche Publiques] accuse les autorités d’avoir insuffisamment anticipé l’épisode caniculaire et dénonce des risques croissants pour la santé des personnels et des élèves […] »
25/06/2026 : Le Café pédagogique
« Brevet maintenu : colère syndicale unanime », par Djéhanne Gani.
« Brevet maintenu ce vendredi [25 juin] entre 9h et 13h15 malgré la canicule : les organisations syndicales dénoncent une décision « irresponsable » et expriment une vive colère. Toutes pointent les risques pour les élèves et les personnels, ainsi qu’un manque d’anticipation du ministère. […]
« La santé avant le DNB [communiqué à lire ici]«
Dans un communiqué, la CFDT Éducation Formation Recherche Publiques désapprouve également le maintien de l’épreuve de français prévue vendredi matin : « Les annonces ministérielles ne prennent pas la mesure de l’événement climatique que nous vivons actuellement », estime l’organisation. Le syndicat juge que « les conditions physiques et matérielles ne sont pas réunies » après plusieurs jours de fortes chaleurs et rappelle que « l’agenda des examens ne doit pas primer sur la santé des personnels et des élèves ». […] »
26/06/2026 : AEF Info
« Assises du financement des universités : les réactions de France Universités et de plusieurs organisations syndicales », par Tom Jakubowicz, réservé aux abonné·e·s
« France Universités salue le « travail d’analyse en profondeur » du rapport des Assises du financement des universités, publié le 24 juin 2026, et partage, au‑delà des constats, quelques‑unes de ses orientations, notamment sur l’autonomie. La conférence juge en revanche qu' »aucune discussion n’est possible » sur une augmentation des droits d’inscription sans réforme des bourses préalable, et appelle l’État à mettre fin « aux transferts de charges non compensées ». Les organisations syndicales comme la CFDT EFRP et le Snesup‑FSU, s’opposent quant à elles catégoriquement à la hausse des droits d’inscription.
[…]
Pour la CFDT EFRP, la proposition « la plus choquante » du rapport est l’augmentation des frais d’inscription [lire le communiqué]. Le syndicat y oppose « le principe constitutionnel de gratuité de l’enseignement à tous les niveaux » et demande au gouvernement de « prendre position clairement et sans ambiguïté contre cette proposition ». Le syndicat rappelle également son opposition au décret « contraignant les universités à augmenter les droits d’inscription » pour les étudiants extracommunautaires. […] »
26/06/2026 : Le Café pédagogique
Malaises, urgences, chaleur extrême : l’intersyndicale appelle à la grève dans l’Éducation
« Le communiqué commun de 7 organisations syndicales rappelle le fort impact sanitaire de la canicule pour l’ensemble de la population et surtout les plus jeunes.
« Au regard de l’aggravation de la situation, et face à l’inaction gouvernementale, la FSU, le SE-UNSA, la FNEC FP FO, la CFDT Éducation Formation Recherche publiques, la CGT Educ’action, le SNALC et SUD Éducation ont déposé des préavis de grève et continueront de le faire. […] » », lire le communiqué intersyndical.
26/06/2026 : Syndicalisme Hebdo
[51e congrès CFDT de Bordeaux – Du 22 au 26 juin 2026] « Les délégués débattent du projet de résolution revendicative », par Sabine Izard et Claire Nillus.
« Six amendements étaient proposés au débat et au vote des syndicats. Au menu des discussions : ratio d’équité salariale, démocratie participative, congé paternité… Analyses et résultats. […]
Amendement no 9 : Congé paternité —> ADOPTÉ à 79,03 %
La CFDT souhaite que la durée du congé paternité, rebaptisé « congé d’accueil de l’enfant » soit portée à deux mois, dont 28 jours à prendre obligatoirement et la moitié dès la naissance (article 1.2.3.3.6). Le Syndicat Éducation Formation Recherche publiques Bretagne demande de porter à 21 jours (au lieu de 14) le nombre de jours à prendre par le coparent à l’arrivée de l’enfant. Pour que la mère puisse se remettre de la fatigue de l’accouchement, pour qu’elle ait un relais et que l’essentiel des responsabilités ne repose pas que sur elle. Mais aussi parce que c’est un enjeu d’égalité professionnelle. « Lorsque le deuxième parent reprend rapidement son travail, la mère devient la personne de référence pour l’enfant ; celle qui organise, qui anticipe, qui porte la continuité du quotidien familial, tandis que le deuxième parent s’installe dans une continuité professionnelle. »
La rapporteure, Béatrice Lestic, est d’accord avec cette proposition. Elle rappelle qu’après avoir obtenu le congé paternité de 28 jours, la CFDT demande son extension à deux mois avec une obligation de prendre des jours dès la naissance. « Car un droit que l’on ne peut pas prendre, un droit pour lequel on vous fait comprendre qu’on ne peut pas le prendre, ce n’est pas un droit », souligne-t-elle. Les dernières données nationales détaillées montrent que seuls 71 % des pères éligibles ont pris leur congé paternité. « Rendre une partie de ce congé obligatoire, ce n’est pas retirer une liberté au père, c’est donner une protection. C’est permettre à chacun de dire à son employeur que ce n’est pas une faveur que je demande mais la règle. Le syndicat propose 21 jours juste après la naissance, sachant que les premiers jours de l’enfant sont déterminants, et nous le soutenons pleinement. » »
29/06/2026 : AEF Info
« Personnels de direction : les syndicats demandent, avant tout, de la confiance (table ronde à l’Assemblée nationale) », par Emmanuel Fontaine, réservé aux abonné·e·s
« Évaluation des établissements, autonomie, attractivité… Les principaux syndicats représentants les personnels de direction étaient interrogés par les députés de la commission des affaires culturelles et de l’éducation, mercredi 24 juin 2026, sur les perspectives et les difficultés pour « diriger un établissement scolaire ». […] »

« Un nombre d’absents aux concours assez élevé cette année » (SNPDEN)
[…] La première idée, développée par Anne Panvier (membre du conseil syndical de la CFDT dans l’académie de Versailles), est celle d’une revalorisation de l’entrée dans le métier de chef d’établissement, après celle des milieux et fin de carrière, car selon son expérience, « le métier ne fait pas rêver, nous nous privons de talents ». […]
« Il faut faire confiance aux acteurs de terrain » (Snceel)
[…] tous [les syndicats] veulent de la « confiance ». Une confiance qui renvoie à la problématique de l’autonomie, bien que tous n’en ont pas la même définition : parle‑t‑on d’autonomie de l’établissement ou du chef d’établissement ? Cette distinction se retrouve dans la question d’Anne Genetet (EPR, Français établis hors de France) : Que pensent les organisations syndicales de la possibilité de recruter que pourraient avoir les chefs d’établissement, comme c’est le cas dans d’autres pays […]
« Cette autonomie, rendez‑la nous » (CFDT‑EFRP)
« Ce n’est pas du tout une demande de notre part, réplique à son tour Anne Panvier. Si nous devons nous occuper de cette mission en plus, la coupe va vraiment déborder ». Surtout, elle souligne la différence entre « l’autonomie prévue par les textes et la pratique », avec ces dernières années une diminution des marges de manoeuvre : « Cette autonomie, rendez‑la nous. Dans mon établissement, j’ai uniquement une journée et demie par an pour faire travailler le collectif ».
De même pour la voie professionnelle, elle implore, « plutôt que de proposer des parcours Y ou Z, qu’on nous laisse organiser la fin de l’année des élèves, peut‑être en fonction des spécificités locales, des besoins de main‑d’oeuvre, et nous ferons des choses intelligentes avec les collectivités et les organisations représentantes d’employeurs ». […]
« Des difficultés sur la mise en oeuvre du programme Evars » (SNPDEN)
Des députés ont interrogé les représentants syndicaux sur le pilotage de la mise en oeuvre du programme Evars dans les établissements du 2nd degré, après les remous ayant émaillé le début de l’année scolaire précédente. […]
« À moyens constants, oui, c’est compliqué, nous bricolons », répond Anne Panvier, même si elle signale que « des enseignants sont prêts à se former, et certains l’ont fait ». Elle estime ainsi que mettre en place cet enseignement reste « faisable », d’autant qu’il s’agit d’un « enjeu majeur », mais elle veut qu’on lui « laisse la main pour financer ce temps de travail, parce qu’à l’heure actuelle la seule façon raisonnable de l’envisager, c’est de faire sauter des cours ». » [Pour suivre la table ronde : dans la marge à droite, cliquez sur le nom de la personne que vous souhaitez écouter.]