La protection sociale en perspective. Entretien avec Marielle Poussou-Plesse

Publié le lundi 6 janvier 2020 par Pierre-Marie Rochard

Marielle Poussou-Plesse est maîtresse de conférences en sociologie à l’université de Bourgogne-Franche Comté.

Un extrait de cet entretien a paru dans le dossier « Protection sociale, une affaire de solidarité » de Profession Éducation, le magazine du Sgen-CFDT (numéro 272 – Novembre 2019).

L’exécutif a choisi de faire de la réforme des retraites le sujet majeur de la rentrée sociale, marquant l’acte II du quinquennat. Quel bilan peut-on faire de l’acte I en matière de protection sociale ?

Sur la forme, cette manière de scénariser en « actes » l’action gouvernementale est déjà en soi significative. Les spécialistes en communication parlent depuis longtemps de story telling ou communication narrative, mais chez un président dont une des petites phrases a été de répéter qu’il serait « le maître des horloges », la pratique atteint des sommets ! Cette seconde partie de mandat est lancée sur le registre de l’apaisement social, avec le souci de trouver un bon rythme réformateur, plus en phase avec les « ressentis » du corps social. Il y a une reconnaissance en forme de mea culpa, au moins dans l’affichage, que les réformes menées tambour battant depuis 2017 doivent céder la place à l’écoute et à la valorisation des résultats en termes de traduction dans la vie quotidienne des Français. Il n’y a pas que de la communication : l’équilibrisme des choix budgétaires pour 2020 vise à « ne fâcher personne ». Ne serait-ce que pour donner un maximum de chances politiques de réussite à cette réforme de l’unification des régimes de retraite d’ici à l’été 2020. Le président Macron l’a désormais incarnée comme « sa » réforme en lançant à Rodez le 26 septembre 2019 un nouveau grand débat sur le sujet.

« c’est quasiment tous les domaines de la régulation sociale qui ont été mis à l’agenda »

Mais pour répondre à la question sur le fond, l’inflexion de cette rentrée ne change pas l’importance du train de mesures déjà adoptées ou lancées et des transformations qu’elles engagent pour la protection sociale. Une caractéristique remarquable de l’action réformatrice a été de décloisonner des dossiers pour en imposer le traitement plus ou moins en simultané. Et ce, dans un style d’action que l’on peut qualifier de technocratique, même s’il est passé par des phases de concertation-négociation avec les partenaires sociaux et la société civile, sans parler du Grand débat national ouvert en réponse au mouvement des Gilets jaunes. Si on tente simplement de les énumérer, c’est quasiment tous les domaines de la régulation sociale qui ont été mis à l’agenda : droit du travail (loi Travail II passée par les cinq ordonnances de septembre 2017), formation professionnelle (loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel), assurance chômage (réforme passée par décrets), réforme en cours dite du Revenu universel d’activité-RUA (engageant la fusion de minima et d’aides sociales dont les aides au logement et la mise en place d’un grand service public de l’insertion), réforme des retraites qui, après dix-huit mois de concertation avec les partenaires sociaux, est (déjà !) passée par de multiples rebondissements en amont et en aval de la remise du rapport Delevoye en juillet 2019. Sans parler de domaines majeurs également en cours de transformation, bien qu’inégalement médiatisés : négociations-concertations lancées sur la réforme de la santé au travail ; réforme de la prise en charge de la dépendance qui devrait aboutir à un projet de loi spécifique sur le grand âge et l’autonomie en fin d’année ; last but not least, une série de mesures touchant à la refonte du financement et à la réorganisation de l’hôpital et de la médecine de ville dans le cadre de la stratégie « Ma santé 2022 » avec la loi relative à l’organisation et à la transformation du système de santé (OTSS) adoptée en juillet 2019. Le spectre et la nature des recompositions, sinon déjà effectives, du moins visées par l’exécutif, sont en soi assez inouïs.

 

Cette densité de l’action réformatrice est donc sans précédent ? Que voulez-vous dire par décloisonnement ?

Le point de comparaison est la présidence de N. Sarkozy, à propos de laquelle les économistes P. Cahuc et A. Zylberger avaient déjà parlé de stratégie de carpet bombing, littéralement noyer ses interlocuteurs sous un déluge de dossiers ouverts en apparence spontanément. L’exécutif a construit une large part de son programme sur la volonté de réussir là où, pour E. Macron, la présidence de Sarkozy avait échoué. L’enjeu d’incarner une «présidence de rupture » après Sarkozy, qui a beaucoup mobilisé cette thématique, a été celui d’une mise en œuvre réelle d’une flexisécurité à la française. Sur le modèle des pays scandinaves, la flexisécurité consiste à réformer les institutions pour combiner une grande flexibilité du marché du travail et une forte sécurisation des parcours des personnes. Le « programme de travail pour rénover notre modèle social » que le Premier ministre a présenté aux partenaires sociaux en juin 2017 scénarisait cette mise en œuvre de la flexisécurité en trois temps. Avec grosso modo, d’abord, une loi Travail II traduisant le volet flexibilité pour les employeurs (facilitation des licenciements, modernisation du dialogue social encouragé au niveau de l’entreprise), puis les réformes de la formation professionnelle et de l’apprentissage et de l’assurance chômage, traduisant le volet garanties sociales apportées aux travailleurs en terme de sécurisation (dans le modèle : accès élargi et facilité à des formations qualifiantes ; accompagnement des transitions professionnelles par un service public de l’emploi bien doté en moyens ; indemnisation chômage généreuse). Le troisième temps était précisément la réforme systémique des retraites, dont les textes devaient alors être finalisés avant l’été 2019. Avec l’idée qu’en plus de sortir de réformes paramétriques répétées pour assurer le financement des pensions, la meilleure lisibilité de ses droits dans le cadre d’un régime unifié par points garantissant leur accumulation selon les mêmes règles quel que soit son statut (salarié du privé, fonctionnaire, indépendant), favorise des mobilités professionnelles plus choisies. Force est de constater que pour les mesures déjà adoptées, la philosophie donnant-donnant de la flexisécurité n’est pas du tout perçue, en particulier à cause des mesures d’économies contenues dans la réforme de l’assurance chômage qui sont passées par des durcissements des conditions d’indemnisation. Mais si on se place du point de vue du logiciel de l’action réformatrice, par décloisonnement, j’entends deux choses qui n’étaient pas présentes sous Sarkozy. D’une part, des visions stratégiques globales qui imposent des cadrages déstabilisant les jeux d’acteurs habituels : cela a été frappant avec l’adoption de la loi Avenir liant les thématiques de la formation continue, de l’apprentissage et de l’assurance chômage, qui jusqu’alors faisaient l’objet de modes de régulation distincts, mais c’est observable sur d’autres chantiers réformateurs comme le RUA. D’autre part, le caractère transversal de l’action réformatrice qui vise l’ensemble de la société française. À ce compte, il n’est pas anodin que l’assurance chômage ait été ouverte – avec des conditions restrictives – aux indépendants, et que dans le cadre de la loi sur la transformation de la fonction publique votée le 6 août 2019, des éléments de rapprochement avec le secteur privé soient introduits : facilitation du recours aux contractuels, introduction du dispositif de rupture conventionnelle, fusion des instances représentatives du personnel…

« L’enjeu d’incarner une «présidence de rupture » après Sarkozy,
(…), a été celui d’une mise en œuvre réelle
d’une flexisécurité à la française. »

 

Comment resituer cet épisode réformateur dans l’histoire du système français de protection sociale ?

Seule la suite le dira… Mais la question se pose vraiment dans le contexte actuel. Parce que précisément « faire système » a été un processus d’invention continue, de longue haleine, conflictuel, dans l’histoire de la protection sociale et que l’ambition affirmée de l’exécutif est de « refonder un État providence du 21e siècle », bref de « refaire système » ! Au-delà de la rhétorique, la problématique de fond, qui n’est pas nouvelle, est celle de la conciliation entre la pérennisation de garanties fondamentales assurées par le système hérité et son adaptation à une donne socio-démographique et économique qui n’est évidemment plus la même que celle de la période où ce système a connu son expansion.
On date classiquement la naissance du système comme hérité des ordonnances de 1945 fondatrices des institutions de la Sécurité sociale. Et de fait, ses architectes à la Libération ont fait des choix très structurants jusqu’à aujourd’hui, animés par cette magnifique ambition qu’elle sécurise les lendemains des travailleurs et de leurs familles face aux grands risques que sont la maladie, l’accident, l’invalidité, la vulnérabilité associée au vieillissement ou à la diminution de niveau de vie liée à l’éducation des enfants. On mesure mieux aujourd’hui combien cette mise en place de la Sécurité sociale avec ses quatre branches, son financement par des cotisations sociales assises sur le salaire, sa gestion par les partenaires sociaux, a été un compromis : elle est à la fois un formidable moment de mise en ordre du très grand fouillis institutionnel caractérisant ce qui existait déjà de manière importante pour les salariés du privé (allocations familiales, assurances sociales obligatoires en matière de santé et de vieillesse, couverture des accidents du travail) et une occasion pour d’autres catégories socioprofessionnelles de réaffirmer leurs spécificités en se tenant à l’écart : les fonctionnaires, les mineurs, les agents de la SNCF, les agriculteurs, les autres indépendants, sans parler des cadres qui, à l’intérieur du régime dit général de la Sécurité sociale, tiendront à pérenniser leur avantage retraite sous la forme du premier régime complémentaire de retraite obligatoire (l’Association générale des institutions de retraite des cadres-Agirc). De ce point de vue, cette première façon partielle de faire système sera toujours et diversement confrontée à la question de l’uniformisation, homogénéisation, généralisation des couvertures des risques à partir d’un ensemble fragmenté selon les statuts socioprofessionnels. Concrètement, ce sont des mécanismes assez techniques et opaques à la fois de financements croisés et d’alignement des taux de cotisation qui ont assuré la solidarité financière de l’ensemble. Ce point est évidemment aujourd’hui essentiel, puisque la réforme envisagée d’unification des 42 régimes de retraite oblige à reconsidérer ces mécanismes qui assuraient de fait une solidarité nationale entre par exemple un régime déficitaire et des régimes excédentaires pour des raisons démographiques. Les échanges sur le réseau social Neoprofs montrent que les enseignants, comme la plupart des fonctionnaires, peinent à saisir la nature et les parts respectives de leurs « cotisations » et de celle de leur employeur à leurs pensions civiles. Cela exige des justifications solides de cette uniformisation statutaire en termes de vision d’une solidarité nationale renouant avec ce qui avait été l’objectif, déçu, des architectes de la Sécurité sociale d’une universalité du système.

« la problématique de fond, (…), est celle de la conciliation
entre la pérennisation de garanties fondamentales assurées
par le système hérité et son adaptation à une donne socio-démographique
et économique qui n’est évidemment plus la même
que celle de la période où ce système a connu son expansion. »

Comment la recherche universitaire pense-t-elle le devenir de la protection sociale au XXIe siècle ?

Elle reste très influencée par la typologie du socio-économiste Gøsta Esping Andersen qui distingue trois familles de systèmes de protection sociale : sociale-démocrate (pays scandinaves), libérale (pays anglo-saxons), conservatrice-corporatiste (Europe continentale). On a l’habitude de considérer que les deux premiers sont basés sur des principes béveridgiens (du nom du père de la sécurité sociale britannique, William Beveridge) : les droits à protection sont basés sur la citoyenneté et financés principalement par l’impôt. La différence entre la famille sociale-démocrate et la famille libérale réside dans le fait que dans le premier cas, le haut niveau de solidarité fiscale garantie par l’État permet des prestations généreuses et une forte redistribution consensuelle entre niveaux de revenus, alors que dans le second, les prestations sont plutôt celles de filet de sécurité, les citoyens devant recourir à des mécanismes de marché pour se protéger. On force parfois le trait en parlant de « béveridgisme du riche » et de « béveridigisme du pauvre ». Dans le troisième type, les principes sont qualifiés de bismarckiens (du nom du chancelier allemand à l’origine des premières lois sociales en Allemagne, Otto von Bismarck) : les droits sont accordés à celui qui travaille et par « droits dérivés seulement », à son conjoint et à ses enfants et leur financement repose, non par sur l’impôt, mais sur les cotisations sociales prélevées sur les revenus du travail.
Ce cadre a permis de penser comment la protection sociale française s’était constamment adaptée à la fois en développant des dispositifs « bismarckiens » (par exemple la création en 1958 de l’assurance chômage), mais aussi plus tard, face à l’installation d’un chômage de masse et de formes de précarité, des dispositifs « béveridgiens » d’assistance type revenu minimum d’insertion (RMI), aujourd’hui revenu de solidarité active (RSA). Ce cadre est aussi celui dans lequel sont réfléchies les trajectoires de réformes de pays confrontés aux mêmes enjeux de la mondialisation économique, des progrès de la longévité et de la diversification des parcours de vie. Les travaux du politiste Bruno Palier et de son laboratoire ont contribué à montrer en France comment la trajectoire suivie par les pays scandinaves, en particulier la Suède, pouvait être considérée comme une source d’inspiration autour de la flexisécurité que j’évoquais et plus généralement, d’une conception des dépenses de protection sociale comme « investissement », contre une vision néo-libérale en faisant seulement une charge pesant sur la compétitivité des économies. Ces travaux soulignent de plus en plus que la réussite de ce type de trajectoires dépend de deux choses : de son articulation avec une certaine stratégie économique de croissance (le positionnement dans la compétition internationale) et, dans le contexte de la montée des formes de nationalisme, du soutien politique aux prélèvements socio-fiscaux et aux prestations sociales dont disposent les gouvernements pour réformer les mécanismes de solidarité collective.

« Les travaux du politiste Bruno Palier et de son laboratoire
ont contribué à montrer en France comment la trajectoire
suivie par les pays scandinaves, en particulier la Suède,
pouvait être considérée comme une source d’inspiration
autour de la flexisécurité »

Cette perspective comparative suffit-elle à éclairer le devenir de la voie française de protection sociale ?

Non évidemment, mais elle permet de cartographier les enjeux et les lignes d’affrontements qui ne manqueront pas dans les débats en cours. La société française n’est pas stratifiée comme la société suédoise, sa culture de l’égalité n’est pas la même. L’exécutif actuel a reposé la question de la nature systémique de la protection sociale de manière très technocratique. Dans son traitement jusque-là, partenaires sociaux et « dialogue social » en l’état ont été largement considérés comme des acteurs et des mécanismes de blocage, qui devaient se réinventer. Il a beaucoup misé sur la baisse du coût du travail pour les employeurs et le soutien au pouvoir d’achat des ménages modestes, par des baisses drastiques de cotisations sociales compensées de manière acrobatique par des ressources fiscales. Tout cela n’est pas anodin : les résultats sont attendus essentiellement en termes quantitatifs de créations d’emploi mais la question du type et de la qualité de ces emplois n’est absolument pas posée. Il est à souhaiter que le débat sur les retraites soit l’occasion d’articuler l’attachement à ce patrimoine commun qu’est la répartition en France avec des préoccupations devenues tout aussi communes aux différentes catégories de travailleurs : celles du travail dans les formes diverses d’assujettissement dont il peut être synonyme et de déni de sa capacité à définir ce qui vaut richesse au 21e siècle. A défaut, il y a fort à parier que le débat, tel que l’exécutif en a prédéterminé les termes, se limite à la dénonciation d’une dégradation de notre système vers un « béveridgisme du pauvre », sous couvert de prendre le « béveridgisme du riche » comme référence.

Tout savoir

Ce que le Sgen-CFDT peut vous apporter...

Découvrez l'ensemble des services du Sgen-CFDT sur la toile !

Aix-Marseille - Sgen-CFDT Provence-Alpes

SGEN-CFDT - 18, rue Sainte - 13001 MARSEILLE
Tel: 04.91.55.53.52
e-mail : provencealpes@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Amiens - Sgen-CFDT Picardie

SGEN-CFDT - 52 rue Daire 80000 AMIENS
Tel : 03 22 92 84 40
E-mail : amiens@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Besançon - Sgen-CFDT Franche Comté

SGEN-CFDT - 4 bis rue L. de Vinci - 25000 BESANCON
Tel : 03.81.25.30.10
Fax : 03.81.25.30.01
E-mail : besancon@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Bordeaux - Sgen-CFDT Aquitaine

Sgen-CFDT - 8, rue Théodore Gardère - 33080 BORDEAUX Cedex
Tel : 05.57.81.11.40
E-mail : bordeaux@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Caen - Sgen-CFDT Basse Normandie

SGEN-CFDT - 2, rue du Général Decaen - 14000 CAEN
Tel :02.31.82.60.61
E-mail : bassenormandie@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Clermont-Ferrand - Sgen-CFDT Auvergne

Sgen-CFDT - Maison du Peuple - Place de la Liberté - 63000 CLERMONT FERRAND
Tel : 04.73.31.90.87
E-mail : clermont-ferrand@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Corse - Sgen-CFDT Corsica

Sgen-CFDT - Corsica - Maison des syndicats - Rue du Castagno - 20200 BASTIA
Tel : 04.95.31.17.02
E-mail : corsica@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Créteil - Sgen-CFDT de l'Académie de Créteil

Sgen-CFDT - 11-13, rue des Archives - 94010 CRÉTEIL Cedex
Tel : 01.43.99.58.39
E-mail : creteil@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Dijon - Sgen-CFDT Bourgogne

Sgen-CFDT - 6 bis rue Pierre Curie - 21000 DIJON
Tel : 03.80.30.23.54
E-mail : bourgogne@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Grenoble - Sgen-CFDT de l'Académie de Grenoble

Sgen-CFDT - Bourse du travail, 32 avenue de l'Europe -38030 GRENOBLE Cedex 02
Téléphone : 04 76 40 31 16
grenoble@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Sup-Recherche Grenoble

Sgen CFDT,
Bâtiment A de Physique, BP 53, 38041 Grenoble Cedex 9.
Téléphone : 04 76 51 47 22 (téléphone et répondeur)
sgencfdt@grenoble.cnrs.fr
Accéder au site internet

Guadeloupe - Sgen-CFDT Guadeloupe

Sgen-CFDT - 104 immeuble Les Chicanes - 97139 GRAND CAMP ABYMES
Mél : guadeloupe@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Guyane - Sgen-CFDT Guyane

Sgen-CDTG-CFDT - 99-100 Cité Césaire - BP 383 - 97328 CAYENNE Cedex
Tel : 05.94.31.02.32
Mél : guyane@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Lille - Sgen-CFDT Nord Pas-de-Calais

Sgen-CFDT - 145, rue des Stations - 59800 LILLE
Tel : 03 20 57 81 81
Mél : lille@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Limoges - Sgen-CFDT Limousin

Sgen-CFDT - 32, rue Adolphe Mandonnaud - BP 63823 - 87038 LIMOGES Cedex 1
Tel : 05.55.32.91.04
E-mail : limoges@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Lyon - Sgen-CFDT de l'Académie de Lyon

Sgen-CFDT - 214, avenue Félix Faure - 69441 LYON Cedex 03
Tel : 04.78.54.17.66
E-mail : lyon@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Martinique - Sgen-CFDT Martinique

SGEN CFDT - Maison des syndicats, boulevard du Général de Gaulle - 97200 FORT DE FRANCE
Tel : 00(596)395909
Mél : martinique@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Mayotte - Sgen-CFDT Mayotte - CISMA

SGEN-CISMA - 32 rue Marindrini, BP 1038 - 97600 MAMOUDZOU (Mayotte)
tél. : 0269 61 12 38
Mél : mayotte@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Montpellier - Sgen-CFDT Languedoc-Roussillon

Sgen-CFDT - Maison des Syndicats, 474 allée Henry II de Montmorency - 34000 MONTPELLIER
Tel : 04 67 65 60 64
E-mail : montpellier@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Nancy-Metz - Sgen-CFDT Lorraine

Sgen-CFDT - 6, Rue Mon Désert - 54000 NANCY
Tel : 03.83.39.45.15
E-mail : lorraine@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Nantes - Sgen-CFDT Pays de Loire

Sgen-CFDT - 9 Place de la Gare de l'État - Case poste n° 9 - 44276 NANTES Cedex 2
Tel : 02.51.83.29.30
E-mail : nantes@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Nice - Sgen-CFDT de l'Académie de Nice

Sgen-CFDT - 12, boulevard du général Louis Delfino - 06300 NICE
Tel : 04.93.26.35.48
E-mail : nice@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Nouvelle-Calédonie - SOE Nouvelle Calédonie

SOENC Enseignement - BP 2534 - 98846 NOUMÉA Cedex
mél soenc@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Orléans-Tours - Sgen-CFDT Orléans-Tours

Sgen-CFDT - 10 rue Théophile Naudy - 45000 ORLEANS
Tel : 02.38.22.38.59 et 06.83.81.78.34
E-mail : orleans-tours@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Paris - Sgen-CFDT Paris

Sgen-CFDT - 7/9, rue Euryale Dehaynin - 75019 PARIS
Tel : 01.42.03.88.86
Mail : paris@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Poitiers - Sgen-CFDT Poitou-Charentes

Sgen-CFDT - Maison du Peuple - 21bis-23, rue Arsène Orillard - 86035 POITIERS Cedex
Tel : 05.49.88.15.82
E-mail : poitou-charentes@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Polynésie - Confédération TMAC-SGEN – A TI’A I MUA

TMAC-SGEN – A TI’A I MUA - Immeuble Galliéni, rue Clapier - BP 4523 - 98713 PAPEETE, TAHITI (Polynésie Française)
tél. 00 689 40 54 40 10
mél syndicat_tmac@yahoo.fr
Accéder au site internet

Reims - Sgen-CFDT Champagne-Ardenne

Sgen-CFDT - Maison des Syndicats 15 Bd de la Paix BP 1368 - 51063 REIMS Cedex
Tel : 09 63 65 46 32
Fax : 03.26.77.69.99
E-mail : reims@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Rennes - Sgen-CFDT Bretagne - Breizh

Sgen-CFDT - 10 bd du Portugal - CS 10811 35208 RENNES CEDEX 2
Tel : 02.99.86.34.63
E-mail : bretagne@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

La Réunion - Sgen-CFDT Réunion

Sgen-CFDT - 58, rue Fénelon - 97400 SAINT DENIS
Tel : 02.62.90.27.72
Fax : 02.62.21.03.22
E-mail : reunion@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Rouen - Sgen-CFDT Haute-Normandie

Sgen-CFDT - 25 Place Gilles Martinet - 76300 Sotteville-les-Rouen
Tel : 02.32.08.33.40
E-mail : rouen@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Strasbourg - Sgen-CFDT Alsace

(Académie de Strasbourg)
à Strasbourg,
Sgen-CFDT - 305 avenue de Colmar BP 935 - 67029 STRASBOURG Cedex 1
Tel : 03 88 79 87 77 ou 03 88 79 87 61
E-mail : 67@sgen.cfdt.fr
à Mulhouse,
Sgen-CFDT - 1 Rue de Provence 68090 MULHOUSE CEDEX
Tél : 03 89 31 86 66
E-mail : 68@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Toulouse - Sgen-CFDT Midi-Pyrénées

Sgen-CFDT - 3 chemin du pigeonnier de la Cépière - Bât C 31100 TOULOUSE
Tel : 05.61.43.71.56
E-mail : toulouse@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Versailles - Sgen-CFDT de l'Académie de Versailles

Sgen-CFDT - 23 Place de l'Iris, 92 400 COURBEVOIE [MÉTRO ESPLANADE DE LA DÉFENSE]
tel : 01 40 90 43 31
mél : versailles@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Sgen-CFDT de l'Étranger

Pour les personnels travaillant à l'étranger :
AEFE, Instituts Culturels
47-49, avenue Simon Bolivar - 75950 PARIS Cedex 19
Tel : 01.56.41.51.20
Fax : 01.56.41.51.11
E-mail : etranger@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Sgen-CFDT Recherche - EPST

Campus de Villejuif - Bat. 1
7 rue Guy Moquet BP 8 94801 VILLEJUIF Cedex
Tel : 01.49.58.36.38 ou 01.49.58.36.66
E-mail : sgencfdt@vjf.cnrs.fr
Accéder au site internet

Sgen-CFDT des Administrations Centrales MEN et MESR

Pièce 162 110 rue de Grenelle 75007 Paris
Tel : 01 55 55 13 85
E-mail : sgen-cfdt@education.gouv.fr
Accéder au site internet

Syndicat National des Médecins de Santé Publique de l'Éducation Nationale

SNAMSPEN/Sgen-CFDT 47/49 avenue Simon Bolivar 75950 PARIS Cedex 19
Tel : 01 56 41 51 00
E-mail : snamspen@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Syndicat des Travailleurs de la Recherche Extra-Métropolitaine

Créé par des agents de l'IRD pour tout le personnel de l'IRD.
STREM-Sgen-Cfdt, IRD – Permanence STREM
911, avenue Agropolis BP 64501 34394 Montpellier
Tél : 33 (0)4 67 41 51 15
E-maill : strem-sgen-cfdt@ird.fr
Accéder au site internet

Site de l'Irea-Sgen-CFDT, Institut de recherches, d'études et d'animation

47-49, av. Simon Bolivar,
6ème étage
75950 Paris cedex 19.
Tél/fax. : 01 42 49 84 63
https://twitter.com/IreaSgenCfdt
Accéder au site internet

Espace militant

Le blog militant pour retrouver tous les outils indispensables à l'action syndicale au SGEN-CFDT.
Accéder au site internet

Sgen+

Le service d'information et de suivi de carrière du Sgen-CFDT
Accéder au site internet

Ressources professionnelles

Des outils clés en main pour les pratiques professionnelles de notre champ de syndicalisation
Accéder au site internet

Site de la CFDT

Le site de la CFDT : l'actualité syndicale et sociale.
Accéder au site internet

Site du Sgen-CFDT

Le site de la fédération Sgen-CFDT : les informations nationales.
Accéder au site internet

Site de la CFDT Fonctions Publiques

Le site de la CFDT Fonctions Publiques : pour tous les agents des trois Fonctions Publiques (État, territoriale et hospitalière).
Accéder au site internet

Site de la Fédération Formation et Enseignement Privés CFDT

Le site CFDT des personnels de la formation et de l'enseignement privé
Accéder au site internet

Site de Fédération générale de l'agroalimentaire CFDT

Le site de FGA-CFDT : les informations nationales.
Accéder au site internet

Le sgen-cfdt et vous

Nous contacter
Pour toutes questions, n'hésitez pas à nous contacter.
Nous écrire

 

Adhérer au SGEN-CFDT
L'adhésion, la seule ressource du syndicat !
En savoir plus