Programmes de Langues vivantes en lycée : ce que porte le Sgen-CFDT

Publié le lundi 26 novembre 2018 par Alexis Torchet

Une première consultation des organisations syndicales sur les projets de programmes de Langues vivantes a eu lieu le 9 novembre. Analyses et revendications du Sgen-CFDT.

Sur les  principes affichés

Ce qu’en dit le Sgen-CFDT

– il n’est pas fait dans les programmes de langues de mention des parcours, est-ce que c’est parce que les langues n’y contribuent pas ou est-ce qu’ils n’existent plus ?
– même questionnement pour ce qui concerne les usages des outils numériques,
– les programmes se discutent trop tardivement et dans un délai trop contraint, les épreuves de baccalauréat ne sont toujours pas définies et visiblement il n’y a pas consensus au ministère sur la manière dont elles vont se dérouler : d’où un risque de tensions, voire de contradictions, et de toutes manières un calendrier intenable pour les collègues, aussi bien pour les enseignant·es que pour les corps d’encadrement,
– opposition nette face à l’externalisation de la dimension culturelle, des mobilités et même des apprentissages linguistiques (p. 9 « connaissances culturelles qui lui sont propres » p. 11 « le lycée offre des opportunités diverses pour étendre le champ des possibilités » p. 16 « lecture suivie en dehors de la classe » p. 16 « incités à augmenter le temps d’exposition » p. 19 « rapport personnel lié à son histoire familiale et scolaire »)  : ces aspects doivent être explicitement intégrés au parcours pédagogique et non pas relégués à la sphère familiale, dans une perspective de justice sociale et d’émancipation des élèves,
– pas de progressivité entre seconde et cycle terminal, les attendus sont les mêmes sur les trois niveaux, pas d’incitation à travailler en équipe sur des programmations cohérentes pour éviter les répétitions et les angles morts.

Accord des organisations présentes sur le calendrier, sur le fait de travailler sans avoir les tenants et les aboutissants.

Nous avons été rejoints, trop timidement à notre goût, sur l’externalisation des apprentissages culturels.

Sur le besoin de repères, contrairement à d’autres, notre demande n’est pas d’un cadrage annuel fort et encore moins de progressions pré-déterminées sans tenir compte des classes, des parcours des élèves, des projets d’établissement… mais bien d’une aide aux collègues pour construire leur démarche, en équipe, ce qui suppose la mention explicite et la reconnaissance de ce temps de travail.

Ce qu’en dit le ministère

Nous avons été écouté·es avec attention, mais pas de réponses, sauf sur les repères annuels, qui devraient être indiqués dans les accompagnements des programmes, et n’auront donc pas valeur injonctive.

Sur la didactique des langues

Ce qu’en dit le Sgen-CFDT

– hiatus dans l’écriture entre tronc commun et spécialité, le Sgen-CFDT se retrouve bien plus, pas nécessairement dans l’exigence quantitative, mais dans la démarche et la manière dont est rédigé le préambule commun de spécialité,
– les collègues de langues vivantes et l’ensemble des équipes sont en attente de réponses sur la poursuite et les évolutions des dispositifs qui permettent de construire le parcours linguistique des élèves, classes euros, bilangues, sections internationales… et sur leur financement,
– inquiétude face à la forte contradiction entre la perspective actionnelle comme moyen d’apprendre, qui nous convient bien, et des exemples d’entrainements qui ne rentrent pas dans cette démarche, qui de plus ne correspondent pas aux activités langagières évoquées (ex. la « dictée » citée en production écrite ou la « lecture d’un texte à voix haute » en production orale)
– idem quant à la contradiction potentielle entre cette démarche actionnelle, l’affirmation de la liberté pédagogique des enseignant·es qui construisent des parcours d’apprentissage, et des épreuves d’examens qui conduisent à un cadrage très fort des progressions et des activités travaillées,
– dans un monde numérique où lire et écrire sont des activités omniprésentes et très discriminantes en terme de reproduction des inégalités sociales, l’importance de l’expression écrite n’est pas assez soulignée, comme entraînement pour consolider les compétences linguistiques mais aussi pour construire le raisonnement et développer la maîtrise des codes écrits classiques,
– confusion très gênante entre CECRL et repères didactiques : le cadre européen est une échelle descriptive sur laquelle il est intéressant de s’appuyer pour positionner ou évaluer les acquisitions des élèves dans les différentes activités langagières, mais ce n’est en aucun cas un schéma de progression, il est en effet démontré qu’un·e élève ne va pas nécessairement, en langue comme dans le reste des apprentissages, et contrairement à ce qui est écrit ou sous-entendu de manière simpliste, du plus « accessible » au » plus complexe » (p. 8).

Nous ne considérons pas que la dimension linguistique ne serait pas assez présente : les évolutions vers une approche plus explicite des faits de langue nous suffisent pour ce qui concerne le tronc commun, aller plus loin comme le demandent d’autres organisations serait revenir à une vision trop technique de l’enseignement des langues, quand la mission Manes-Taylor montre bien les évolutions positives de ces dernières années en ce qui concerne l’expression orale et la compréhension.

Ce qu’en dit le ministère

Pas grand-chose…

Notre analyse : cette consultation arrivant bien tard, il n’est de toutes manières pas possible de revenir sur les grands équilibres trouvés entre les inspections des différentes langues, qui ont des cultures et des histoires didactiques différentes. Nous pouvons espérer toutefois des révisions dans les formulations et quelques modifications à la marge.

Sur le tronc commun

Ce qu’en dit le Sgen-CFDT

– incohérence entre des niveaux attendus identiques entre filières générales et technologiques, malgré des différences sensibles d’horaires d’enseignement,
– nombre de thématiques et nombre de séquences : zapping pour les élèves, pas de possibilité de remédiation, pression sur les enseignant·es , et en même temps des choix à opérer parmi des axes thématiques, au risque que ce soient toujours les mêmes qui ne soient pas traités,
– pas de logique de progression linguistique ni culturelle, et pas d’incitation à concevoir des parcours non plus,
– l’écrit est présenté de manière uniquement utilitaire et sans ambition alors que c’est un élément de faiblesse pointé dans le rapport Manes-Taylor,
– ancrage culturel affirmé mais pas réellement mis en œuvre dans la rédaction des programmes

Accord des organisations présentes sur le nombre trop important de séquences à traiter de manière obligatoire puisqu’explicitement indiquées dans le programme, sur la pression qu’une telle consigne va faire peser sur les enseignant·es et sur les élèves, sans réelle efficacité pédagogique, voire même au détriment de celle-ci.

Accord également sur le fait qu’avec un nombre d’heures différent entre filières technologiques et générales, le programme ne peut pas être le même.

Ce qu’en dit le ministère

L’objectif des séquences courtes voire très courtes est assumé, pour éviter les chapitres qui s’étalent sur plusieurs mois. Nous avons à plusieurs reprises réitéré notre désaccord sur ce point.

Par contre, le déséquilibre entre horaires et programmes dans les filières technologiques et générales a semblé pouvoir être remis en question.

Sur la spécialité LLCE

Ce qu’en dit le Sgen-CFDT

– difficile de discuter des programmes de première sans avoir ceux de terminale,
– le « programme limitatif » ne recouvre pas la même chose dans toutes les langues,
– interrogation sur le choix des langues proposées en spécialités et sur le niveau visé en fin de terminale, qui réduit à quatre langues seulement cette spécialité en mettant en avant une exigence qui risque de décourager des élèves ayant des appétences pour les langues,
regret de ne pas avoir vu proposer, au moins en première, un parcours plurilingue, entre le niveau visé et la demande sociale, cette obligation de ne retenir qu’une seule langue accentuera encore davantage la prédominance de l’anglais,
– en anglais, une liste de six œuvres inscrites directement dans le programme, nécessairement discutable, et très contraignant puisque la modifier signifierait formellement publier de nouveaux programmes,
– en espagnol, quand seront connues les œuvres du programme limitatif ?
– quelles finalités pour le « dossier personnel » ?

Plus de questions et de demandes de précisions que de désaccords profonds sur ce programme de spécialité. Une fois ces interrogations levées, pas vraiment de remarques négatives sur ce programme, qui semble mieux construit et plus cohérent que celui de tronc commun.

Ce qu’en dit le ministère

Un problème de mise en forme du texte dans la version publiée sur Eduscol explique la différence apparente entre la place des programmes limitatifs dans une langue et dans l’autre. Une relecture et nouvelle publication devait être faite.

La constitution du « dossier personnel » représente un volume horaire conséquent, le principe est d’éviter les cours ex-cathedra, de donner une marge d’initiative aux élèves.

Le niveau visé (et non pas attendu, la nuance est subtile mais réelle aux yeux des inspecteurs et inspectrices généraux) est élevé parce que le préambule commun concerne aussi bien des élèves ayant un parcours bilangue depuis l’école primaire que des élèves ayant commencé l’étude de la langue en 5ème, et il faut donc prévoir le cas où l’exigence ne pourrait pas être un niveau C1.

Sur l’évaluation

Ce qu’en dit le Sgen-CFDT

pas de référence à l’examen dans le programme du cycle terminal, difficile de se prononcer sur des programmes sans savoir ce que deviennent les épreuves de baccalauréat,
– concrètement, à quoi vont ressembler les épreuves de langues lors des examens intermédiaires (ce que le ministère s’obstine à considérer comme du contrôle continu) et qui va en choisir les sujets : chaque enseignant·e ? en équipe ? cadrage académique ou national ?
inquiétude face à la pression certificative, d’une part, et la charge de travail, d’autre part, avec la multiplication des épreuves intermédiaires,
– allons-nous continuer à convertir artificiellement en notes chiffrée et en moyenne des niveaux de compétences atteints dans différentes activités langagières ?
– interrogation sur le sens du terme « attester » en p. 5,
– est-ce que ces attestations serviront à quelque chose dans l’enseignement supérieur ? est-ce que les étudiant·es devront encore une fois passer des tests de positionnement ?

Nos questions sur l’évaluation ont déclenché une longue discussion sur les certifications.

Nous avons pu constater que les crispations idéologiques sont très fortes sur cette problématique, au point de passer beaucoup de temps dessus et de perdre de vue les enjeux qui concernent l’ensemble de nos élèves… Nous avons pour notre part rappelé que pour l’heure les certifications en langues vivantes pèsent dans les budgets, ce qui ne nous convient pas, d’autant qu’elles ne concernent dans les faits que peu d’élèves et, en dehors du DELF qui touche un public différent, n’est offerte qu’à des élèves ayant choisi des options facultatives.

Cette situation ne nous satisfait pas, elle est coûteuse et injuste. Pour le Sgen-CFDT, le baccalauréat devrait pouvoir certifier d’un niveau atteint dans les différentes activités langagières, sans pour autant voir cette certification opérée par des structures externes, ni que les résultats soient transformés en note chiffrée qui fait perdre son sens à une évaluation de compétences diverses.

Ce qu’en dit le ministère

Nous n’avons pas eu de réponse sur les modalités d’épreuve de baccalauréat ni sur la manière dont les sujets des épreuves intermédiaires seront choisis. Sur la note, il semblerait qu’elle soit incontournable pour pouvoir « rentrer dans la moyenne ».

Il n’y aura pas forcément des épreuves écrites et orales lors des évaluations intermédiaires, les portes sont ouvertes pour discuter du format des épreuves, et il y a souhait d’alléger la charge de travail organisationnelle.

Le principe d’une certification interne ne convainc pas les inspecteurs et inspectrices : nous ne saurions pas faire (exemple du CLES) et elle ne serait pas reconnue en dehors de nos frontières, ni même peut-être à l’intérieur. Le fait qu’il n’y ait pas de consensus syndical sur ce point empêche clairement d’avancer dans les discussions.

Il y aura un système d’équivalence entre notes et niveaux comme avant car… « l’évaluation se traduit de toutes manières par une note » – ce qui résout en partie la question de la certification, puisqu’une attestation sera délivrée à tous les élèves.

Une circulaire a été signée le 16 octobre pour indiquer les nouvelles modalités de passage des certifications externes. Pas de gros changements, à part que la certification en anglais se fera désormais en terminale, les autres langues en seconde. Des projets pour faire évoluer les choses en allemand et en espagnol, mais pas dans l’immédiat.

Pas de réponse sur le financement de ces options facultatives.

Tout savoir

Ce que le Sgen-CFDT peut vous apporter...

Découvrez l'ensemble des services du Sgen-CFDT sur la toile !

Aix-Marseille - Sgen-CFDT Provence-Alpes

SGEN-CFDT - 18, rue Sainte - 13001 MARSEILLE
Tel: 04.91.55.53.52
e-mail : provencealpes@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Amiens - Sgen-CFDT Picardie

SGEN-CFDT - 52 rue Daire 80000 AMIENS
Tel : 03 22 92 84 40
E-mail : amiens@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Besançon - Sgen-CFDT Franche Comté

SGEN-CFDT - 4 bis rue L. de Vinci - 25000 BESANCON
Tel : 03.81.25.30.10
Fax : 03.81.25.30.01
E-mail : besancon@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Bordeaux - Sgen-CFDT Aquitaine

Sgen-CFDT - 8, rue Théodore Gardère - 33080 BORDEAUX Cedex
Tel : 05.57.81.11.40
E-mail : bordeaux@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Caen - Sgen-CFDT Basse Normandie

SGEN-CFDT - 2, rue du Général Decaen - 14000 CAEN
Tel :02.31.82.60.61
E-mail : bassenormandie@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Clermont-Ferrand - Sgen-CFDT Auvergne

Sgen-CFDT - Maison du Peuple - Place de la Liberté - 63000 CLERMONT FERRAND
Tel : 04.73.31.90.87
E-mail : clermont-ferrand@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Corse - Sgen-CFDT Corsica

Sgen-CFDT - Corsica - Maison des syndicats - Rue du Castagno - 20200 BASTIA
Tel : 04.95.31.17.02
E-mail : corsica@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Créteil - Sgen-CFDT de l'Académie de Créteil

Sgen-CFDT - 11-13, rue des Archives - 94010 CRÉTEIL Cedex
Tel : 01.43.99.58.39
E-mail : creteil@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Dijon - Sgen-CFDT Bourgogne

Sgen-CFDT - 6 bis rue Pierre Curie - 21000 DIJON
Tel : 03.80.30.23.54
E-mail : bourgogne@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Grenoble - Sgen-CFDT de l'Académie de Grenoble

Sgen-CFDT - Bourse du travail, 32 avenue de l'Europe -38030 GRENOBLE Cedex 02
Téléphone : 04 76 40 31 16
grenoble@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Sup-Recherche Grenoble

Sgen CFDT,
Bâtiment A de Physique, BP 53, 38041 Grenoble Cedex 9.
Téléphone : 04 76 51 47 22 (téléphone et répondeur)
sgencfdt@grenoble.cnrs.fr
Accéder au site internet

Guadeloupe - Sgen-CFDT Guadeloupe

Sgen-CFDT - 104 immeuble Les Chicanes - 97139 GRAND CAMP ABYMES
Mél : guadeloupe@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Guyane - Sgen-CFDT Guyane

Sgen-CDTG-CFDT - 99-100 Cité Césaire - BP 383 - 97328 CAYENNE Cedex
Tel : 05.94.31.02.32
Mél : guyane@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Lille - Sgen-CFDT Nord Pas-de-Calais

Sgen-CFDT - 145, rue des Stations - 59800 LILLE
Tel : 03 20 57 81 81
Mél : lille@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Limoges - Sgen-CFDT Limousin

Sgen-CFDT - 32, rue Adolphe Mandonnaud - BP 63823 - 87038 LIMOGES Cedex 1
Tel : 05.55.32.91.04
E-mail : limoges@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Lyon - Sgen-CFDT de l'Académie de Lyon

Sgen-CFDT - 214, avenue Félix Faure - 69441 LYON Cedex 03
Tel : 04.78.54.17.66
E-mail : lyon@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Martinique - Sgen-CFDT Martinique

SGEN CFDT - Maison des syndicats, boulevard du Général de Gaulle - 97200 FORT DE FRANCE
Tel : 00(596)395909
Mél : martinique@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Mayotte - Sgen-CFDT Mayotte - CISMA

SGEN-CISMA - 32 rue Marindrini, BP 1038 - 97600 MAMOUDZOU (Mayotte)
tél. : 0269 61 12 38
Mél : mayotte@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Montpellier - Sgen-CFDT Languedoc-Roussillon

Sgen-CFDT - Maison des Syndicats, 474 allée Henry II de Montmorency - 34000 MONTPELLIER
Tel : 04 67 65 60 64
E-mail : montpellier@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Nancy-Metz - Sgen-CFDT Lorraine

Sgen-CFDT - 15 Bd Charles V - 54000 NANCY
Tel : 03.83.39.45.15
E-mail : lorraine@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Nantes - Sgen-CFDT Pays de Loire

Sgen-CFDT - 9 Place de la Gare de l'État - Case poste n° 9 - 44276 NANTES Cedex 2
Tel : 02.51.83.29.30
E-mail : nantes@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Nice - Sgen-CFDT de l'Académie de Nice

Sgen-CFDT - 12, boulevard du général Louis Delfino - 06300 NICE
Tel : 04.93.26.35.48
E-mail : nice@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Nouvelle-Calédonie - SOE Nouvelle Calédonie

SOENC Enseignement - BP 2534 - 98846 NOUMÉA Cedex
mél soenc@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Orléans-Tours - Sgen-CFDT Orléans-Tours

Sgen-CFDT - 10 rue Théophile Naudy - 45000 ORLEANS
Tel : 02.38.22.38.59 et 06.83.81.78.34
E-mail : orleans-tours@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Paris - Sgen-CFDT Paris

Sgen-CFDT - 7/9, rue Euryale Dehaynin - 75019 PARIS
Tel : 01.42.03.88.86
Mail : paris@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Poitiers - Sgen-CFDT Poitou-Charentes

Sgen-CFDT - Maison du Peuple - 21bis-23, rue Arsène Orillard - 86035 POITIERS Cedex
Tel : 05.49.88.15.82
E-mail : poitou-charentes@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Polynésie - Confédération TMAC-SGEN – A TI’A I MUA

TMAC-SGEN – A TI’A I MUA - Immeuble Galliéni, rue Clapier - BP 4523 - 98713 PAPEETE, TAHITI (Polynésie Française)
tél. 00 689 40 54 40 10
mél syndicat_tmac@yahoo.fr
Accéder au site internet

Reims - Sgen-CFDT Champagne-Ardenne

Sgen-CFDT - Maison des Syndicats 15 Bd de la Paix BP 1368 - 51063 REIMS Cedex
Tel : 09 63 65 46 32
Fax : 03.26.77.69.99
E-mail : reims@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Rennes - Sgen-CFDT Bretagne - Breizh

Sgen-CFDT - 10 bd du Portugal - CS 10811 35208 RENNES CEDEX 2
Tel : 02.99.86.34.63
E-mail : bretagne@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

La Réunion - Sgen-CFDT Réunion

Sgen-CFDT - 58, rue Fénelon - 97400 SAINT DENIS
Tel : 02.62.90.27.72
Fax : 02.62.21.03.22
E-mail : reunion@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Rouen - Sgen-CFDT Haute-Normandie

Sgen-CFDT - 25 Place Gilles Martinet - 76300 Sotteville-les-Rouen
Tel : 02.32.08.33.40
E-mail : rouen@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Strasbourg - Sgen-CFDT Alsace

(Académie de Strasbourg)
à Strasbourg,
Sgen-CFDT - 305 avenue de Colmar BP 935 - 67029 STRASBOURG Cedex 1
Tel : 03 88 79 87 77 ou 03 88 79 87 61
E-mail : 67@sgen.cfdt.fr
à Mulhouse,
Sgen-CFDT - 1 Rue de Provence 68090 MULHOUSE CEDEX
Tél : 03 89 31 86 66
E-mail : 68@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Toulouse - Sgen-CFDT Midi-Pyrénées

Sgen-CFDT - 3 chemin du pigeonnier de la Cépière - Bât C 31100 TOULOUSE
Tel : 05.61.43.71.56
E-mail : toulouse@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Versailles - Sgen-CFDT de l'Académie de Versailles

Sgen-CFDT - 23 Place de l'Iris, 92 400 COURBEVOIE [MÉTRO ESPLANADE DE LA DÉFENSE]
tel : 01 40 90 43 31
mél : versailles@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Sgen-CFDT de l'Étranger

Pour les personnels travaillant à l'étranger :
AEFE, Instituts Culturels
47-49, avenue Simon Bolivar - 75950 PARIS Cedex 19
Tel : 01.56.41.51.20
Fax : 01.56.41.51.11
E-mail : etranger@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Sgen-CFDT Recherche - EPST

Campus de Villejuif - Bat. 1
7 rue Guy Moquet BP 8 94801 VILLEJUIF Cedex
Tel : 01.49.58.36.38 ou 01.49.58.36.66
E-mail : sgencfdt@vjf.cnrs.fr
Accéder au site internet

Sgen-CFDT des Administrations Centrales MEN et MESR

Pièce 162 110 rue de Grenelle 75007 Paris
Tel : 01 55 55 13 85
E-mail : sgen-cfdt@education.gouv.fr
Accéder au site internet

Syndicat National des Médecins de Santé Publique de l'Éducation Nationale

SNAMSPEN/Sgen-CFDT 47/49 avenue Simon Bolivar 75950 PARIS Cedex 19
Tel : 01 56 41 51 00
E-mail : snamspen@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Syndicat des Travailleurs de la Recherche Extra-Métropolitaine

Créé par des agents de l'IRD pour tout le personnel de l'IRD.
STREM-Sgen-Cfdt, IRD – Permanence STREM
911, avenue Agropolis BP 64501 34394 Montpellier
Tél : 33 (0)4 67 41 51 15
E-maill : strem-sgen-cfdt@ird.fr
Accéder au site internet

Site de l'Irea-Sgen-CFDT, Institut de recherches, d'études et d'animation

47-49, av. Simon Bolivar,
6ème étage
75950 Paris cedex 19.
Tél/fax. : 01 42 49 84 63
https://twitter.com/IreaSgenCfdt
Accéder au site internet

Espace militant

Le blog militant pour retrouver tous les outils indispensables à l'action syndicale au SGEN-CFDT.
Accéder au site internet

Sgen+

Le service d'information et de suivi de carrière du Sgen-CFDT
Accéder au site internet

Ressources professionnelles

Des outils clés en main pour les pratiques professionnelles de notre champ de syndicalisation
Accéder au site internet

Site de la CFDT

Le site de la CFDT : l'actualité syndicale et sociale.
Accéder au site internet

Site du Sgen-CFDT

Le site de la fédération Sgen-CFDT : les informations nationales.
Accéder au site internet

Site de la CFDT Fonctions Publiques

Le site de la CFDT Fonctions Publiques : pour tous les agents des trois Fonctions Publiques (État, territoriale et hospitalière).
Accéder au site internet

Site de la Fédération Formation et Enseignement Privés CFDT

Le site CFDT des personnels de la formation et de l'enseignement privé
Accéder au site internet

Site de Fédération générale de l'agroalimentaire CFDT

Le site de FGA-CFDT : les informations nationales.
Accéder au site internet

Le sgen-cfdt et vous

Nous contacter
Pour toutes questions, n'hésitez pas à nous contacter.
Nous écrire

 

Adhérer au SGEN-CFDT
L'adhésion, la seule ressource du syndicat !
En savoir plus
le SGEN-CFDT près de chez vous
Suivre le SGEN-CFDT sur les réseaux sociaux