Déconfinement : témoignage de Véronique Baslé, Prof de collège.

Fin du confinement - Véronique Baslé, est professeure de collège dans les Côtes d'Armor. Entre joie de reprendre et inquiétude, entre vie personnelle et professionnelle, difficile parfois de tout concilier mais quand il faut y aller...

Véronique nous livre son déconfinement au sein de son collège breton.

Véronique Baslé est Professeure de Lettres classiques dans un petit collège des Côtes d’Armor à Pleumeur-Bodou (Moins de 300 élèves), un établissement à taille humaine où tout le monde se connaît et dialogue.

En temps « ordinaire » Elle dispense des cours de latin et coordonne un dispositif de remédiation en 6ème pour aider les élèves à mieux lire. Monitrice de secourisme, elle enseigne les gestes de premiers secours avec des collègues de l’établissement en 4ème. Mère de quatre enfants, c’est également une militante du Sgen-CFDT Bretagne.

 

Comment as-tu réagi à l’annonce du déconfinement ?

Le sentiment de tension sanitaire était très présent mais la confinement avait créé une bulle protectrice de par l’environnement dans lequel je vis avec ma famille. Ainsi je m’étais habituée pendant le temps du confinement au silence ambiant : plus de bruit de voiture,  d’avion, beaucoup de sons – c’est très fatigant – de visio ou d’audio-conférence. Comme j’ai la chance d’avoir un grand jardin et à 5 minutes de chez moi, une coulée verte, j’avais aussi parfois le sentiment d’être dans une bulle protectrice. Une sorte de premiers temps du monde où on fait tout soi-même en autarcie…

Ce qui prédomine à cet instant pour moi, ce n’est pas du tout le sentiment d’une libération mais d’une saturation du temps…

Le mot « déconfinement », néologisme bizarre. Un  préfixe privatif qui dit qu’on enlève quelque chose, qu’on s’en libère. Pourtant, ce qui prédomine à cet instant pour moi, ce n’est pas du tout le sentiment d’une libération mais d’une saturation du temps, une augmentation des contraintes.

Quand le « confinement » a été annoncé, j’étais déjà prise dans une course effrénée contre la montre pour tout gérer, vie personnelle (les inévitables devoirs des quatre enfants), vie syndicale, vie professionnelle. La course contre la montre s’est encore accentuée en faisant apparaître une dimension supplémentaire à articuler avec tout le reste, le retour physique dans les classes et son organisation.

 

Comment s’est déroulé la formation aux gestes barrières ?

Dans notre établissement nous avons la chance d’être plusieurs moniteurs de secourisme – c’est rare car, malgré la volonté de l’institution de former plus de moniteurs depuis 2016, les chiffres stagnent.

Dans mon établissement, chaque année 100% des élèves sont formés.  J’ai compris très vite qu’il serait impossible à notre infirmière de faire cette formation seule à l’ensemble des élèves et ce même si les effectifs étaient allégés. En effet, aux élèves du collège s’ajoutaient celles et ceux des écoles primaires de tout un secteur. Nous avions d’ailleurs alerté le rectorat à ce sujet.

Nous avons mené un travail d’équipe…

Il fallait aussi  former tous les adultes de l’établissement aux gestes barrière ainsi que les personnels dépendant du conseil départemental. Il était hors de question de les laisser de côté. Sur la formation proprement dite, nous avions décidé de privilégier le côté pratique, concret que tout le monde puisse assimiler et appliquer. Cette formation était placée sous la responsabilité de l’infirmière du collège car capable d’être exact sur le discours sanitaire à délivrer. Nous avons, pour notre part, été plus un appui pédagogique et avons relayé un déroulé mis au point collectivement. Ce fut donc bien un travail d’équipe que nous avons mené.

 

Et cette première semaine de déconfinement alors ?

J’ai le souvenir d’une semaine à partir du 11 mai totalement folle, effrénée et passionnante. Des SMS à la chaîne, des visio en veux-tu en voilà, mêlées à des mails et des échanges de techniques numériques. Nous n’étions pas toutes et tous sur un pied d’égalité quant à notre capacité à maîtriser le travail avec des outils de visio, de partages de documents. Il nous fallait, d’autre part, faire cours tout en bâtissant un contenu et en partageant des savoirs faire de différents types. On a beaucoup échangé en équipe, partagé ensemble avec, il faut le dire, beaucoup de fou-rire et de complicité !

Une semaine folle, effrénée et passionnante…, entrecoupée d’un fort sentiment de culpabilité et d’interrogation personnelle.

Le tout fut entrecoupé d’un fort sentiment de culpabilité et d’interrogation personnelle : deux de mes propres enfants, de tempérament allergique, passent leur temps à éternuer en ce retour des beaux jours. Je fais quoi, je les remets au collège ou non ? Je n’ai pas suivi le devoir de l’un en histoire depuis un moment, je crois qu’il a bien trois semaines de retard. Le nombre d’ordi de la maison n’est pas suffisant, il va falloir que nous investissions. Mais quand trouver le moment de faire cet achat, prendre le temps de choisir le modèle qui convient ? Il faut bien sûr que je continue de mettre en ligne mes propres cours, répondre aux mails de mes élèves, corriger leurs travaux.

 

Et comment s’est passé ton retour au sein de ton établissement ?

J’avais lu les 50 pages du protocole sanitaire scrupuleusement mais nous ne savions pas précisément comment allait se passer le retour en classe, comment nous allions fonctionner sur le plan pédagogique. A ce titre, une réunion était organisée en présentiel.  Ce fut dans un premier temps un choc quasi-physique pour moi.  Voir une une quarantaine de personnes dans le réfectoire, avec certes une distance physique, mais certain·e·s sans masque, je n’en avais plus l’habitude. La nécessité d’échanger avec les élèves en préalable nous est apparu incontournable car il s’agissait avant tout de renouer un lien avec les élèves.

 

Pédagogiquement, comment aviez-vous décidé de fonctionner ?

Un consensus est apparu pour aller vers un « super-devoir-fait ».

Cela impliquait – et c’est là que cela se complique – que nous encadrions des cours qui ne sont pas de notre discipline. L’objectif fixé était de limiter les déplacements, le nombre d’interventions des enseignants et ainsi ne pas les faire venir trop souvent.

En effet, les enseignants cumulaient distanciel et présentiel et il était nécessaire de garder une répartition horaire disciplinaire équilibrée. Il a donc été obligatoire de refaire les emplois du temps de refaire des groupes.

 

Après le retour des enseignants, comment as tu vécu le retour des élèves ?

Je dirais, comme une nouvelle rentrée dans un établissement.   On était toutes et tous stressés. Il fallait se réapproprier des gestes professionnels, aller dans des salles dans lesquelles on ne va pas habituellement. Si certains automatismes sont vite revenus, d’autres ont du être inventés.

Être strict… tout en restant zen, serein pour les élèves…

Il fallait en effet être stricte sur ce qu’il convient soi-même de faire, tout en restant zen, serein pour les élèves. Mais surtout penser à tout  et désinfecter : poignées de porte, de fenêtres, les souris d’ordi, les claviers mais aussi penser à prendre ses propres stylos pour le tableau.

 

Et enseigner une autre discipline que celle que tu dispenses d’ordinaire, c’était comment ?

Comme l’équipe enseignante était amenée à encadrer des cours qui ne sont pas les nôtres, nous avons été amenés à nous mettre dans des postures professionnelles qui ne sont pas forcément rassurantes.

Ainsi, j’encadrais le vendredi matin un cours « d’arts-EPS ». Ou encore pour les cours de musique, pas le droit de jouer d’instruments, ni de faire chanter. Seule solution pour le collègue  : une activité de clapping. Taper dans les mains en faisant ensemble une séquence de rythme ne fut pas chose simple pour quelqu’un comme moi qui n’est pas du tout musicienne.

Du Professorat Tout Terrain…

Dans cette même plage horaire, comme les collègues d’EPS ne pouvaient pas permettre la manipulation d’objets : ballons, raquettes …, on a donc fait course, euh pardon, pas le droit de courir non plus, marche d’orientation. Ce fut donc aussi un choc pour moi car évidemment, en personne habituée à tout contrôler et tout maîtriser dans ses contenus disciplinaires, je devais ainsi me mettre en « danger ».

 

Et au final, comment t’en es-tu sortie ?

Très vite, je me suis rendue compte que le déroulé prévu allait me prendre trop peu de temps. J’ai donc suggéré aux élèves de continuer d’explorer le bois situé à côté du collège. Parce qu’un élève aavait fait une jolie réalisation avec des feuilles, on a fait une séance de land art. J’ai ensuite envoyé à ma collègue d’arts plastiques les photos des réalisations et lui ai demandé des noms d’artistes et d’œuvre à découvrir pour notre retour en classe.

Cette séance restera un de mes meilleurs souvenirs non seulement de reprise mais aussi de vie enseignante. Je peux dire que, paradoxalement, alors que nous croulions sous les contraintes et les difficultés, je me suis rarement sentie aussi libre dans mon activité professionnelle.

 

Le travail de l’équipe enseignante s’est-il adapté à ces nouvelles conditions de travail ?

Oui, on a ainsi commencé progressivement à prendre nos marques. Il a aussi fallu créer un système de « Padlet » par niveau pour que les élèves, en distanciel, en présenciel, trouvent plus facilement nos documents. On avait un système d’alternance par semaine. Il y avait encore, vu cette nécessite d’encadrer la discipline de quelqu’un d’autre, des difficultés, des réticences de la part de certains. On peut cependant dire globalement que cela a permis de resserrer les liens entre les professionnels. Enseigner dans ces conditions, ce n’est pas du VTT mais du PTT, du Professorat Tout Terrain !

 

Et l’arrivée du second protocole qui met en place l’arrivée des 4ème et 3ème ?

Eh bien, tout s’arrête et il faut recommencer !

Re-réunion pleinière pour se concerter, organiser, re-débat sur  les modalités, re-formation gestes barrière (comment on l’adapte) et nouvelle couche dans le cumul. Les 4èmes et les 3èmes ne réagissent pas du tout de la même façon que les 6èmes-5èmes…. » A quoi ça sert madame ? mais il paraît qu’il n’y a plus de virus ? Fait trop chaud madame, j’peux pas garder le masque ! »

Évidemment, re-comité technique. re problème des autorisations d’absence pour garde d’enfants ; re-question des publics fragiles.

 

Et si on parlait du dernier protocole à quinze jours des vacances ?

A un moment où d’ordinaire, on fait la « journée des talents », les révisions du brevet, il faut de nouveau tout changer pour accueillir tous les élèves. Bref, il s’agissait en tant qu’enseignante de tenter de doser savamment la volonté de faire travailler les élèves le plus longtemps possible avec une dose récréative imposée par l’arrivée de l’été.

Une fatigue surtout morale qui fut encore plus importante après le prof-bashing orchestré par certains médias.

Il a aussi fallu gérer les incohérences du protocole et son impossibilité d’être appliquée strictement : comment permettre l’application de la distanciation dans une salle de 40 m² pour mes 26 élèves latinistes ? Et je ne parle pas des difficultés à créer cette même distanciation au self du collège et de répondre aux interrogations des élèves qui, bien que masqués pointent l’inexistence dans le collège d’une distance physique.

Face à tous ces changements, cette nécessaire adaptation mi-juin, la fatigue commençait vraiment à se faire sentir. Cette fatigue surtout morale fut encore plus importante après le prof-bashing orchestré par certains médias. Dès lors, j’ai eu du mal à supporter les injonctions paradoxales qui s’accumulaient, et assez d’être continuellement dans l’urgence…

 

Comment s’est terminée ton année scolaire ?

Nous avons d’abord appris la fermeture d’une classe du fait de la fermeture de l’Usine Nokia, une réalité économique qui nous a durement impactés. En classe, dans l’établissement, on a continué de tenir.

J’ai réellement commencé à lever le pied mi-juillet.

Il s’agissait avant tout de  dire au revoir à nos élèves de 3ème – ça fait trois ans que je les ai, je les connais bien, je les aime bien aussi…. D’autre part, il me fallait commencer à réfléchir à la façon dont on allait reprendre en septembre, du point de vue sanitaire mais aussi pédagogique et faire des propositions au rectorat.

J’ai réellement commencé à lever le pied mi-juillet. En conséquence, pour la première fois depuis des années, j’ai décidé de partir en vacances sans ordinateur pour me déconnecter. Déconfinée certes mais avec un fort besoin d’être réellement déconnectée.

Tout savoir

Ce que le Sgen-CFDT peut vous apporter...

Découvrez l'ensemble des services du Sgen-CFDT sur la toile !

Aix-Marseille - Sgen-CFDT Provence-Alpes

SGEN-CFDT - 18, rue Sainte - 13001 MARSEILLE
Tel: 04.91.55.53.52
e-mail : provencealpes@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Amiens - Sgen-CFDT Picardie

SGEN-CFDT - 52 rue Daire 80000 AMIENS
Tel : 03 22 92 84 40
E-mail : amiens@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Besançon - Sgen-CFDT Franche Comté

SGEN-CFDT - 4 bis rue L. de Vinci - 25000 BESANCON
Tel : 03.81.25.30.10
Fax : 03.81.25.30.01
E-mail : besancon@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Bordeaux - Sgen-CFDT Aquitaine

Sgen-CFDT - 8, rue Théodore Gardère - 33080 BORDEAUX Cedex
Tel : 05.57.81.11.40
E-mail : bordeaux@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Caen - Sgen-CFDT Basse Normandie

SGEN-CFDT - 2, rue du Général Decaen - 14000 CAEN
Tel :02.31.82.60.61
E-mail : bassenormandie@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Clermont-Ferrand - Sgen-CFDT Auvergne

Sgen-CFDT - Maison du Peuple - Place de la Liberté - 63000 CLERMONT FERRAND
Tel : 04.73.31.90.87
E-mail : clermont-ferrand@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Corse - Sgen-CFDT Corsica

Sgen-CFDT - Corsica - Maison des syndicats - Rue du Castagno - 20200 BASTIA
Tel : 06 15 13 68 87 pour le 2A / 06 78 97 29 05 pour le 2B
E-mail : corsica@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Créteil - Sgen-CFDT de l'Académie de Créteil

Sgen-CFDT - 11-13, rue des Archives - 94010 CRÉTEIL Cedex
Tel : 01.43.99.58.39
E-mail : creteil@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Dijon - Sgen-CFDT Bourgogne

Sgen-CFDT - 6 bis rue Pierre Curie - 21000 DIJON
Tel : 03.80.30.23.54
E-mail : bourgogne@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Grenoble - Sgen-CFDT de l'Académie de Grenoble

Sgen-CFDT - Bourse du travail, 32 avenue de l'Europe -38030 GRENOBLE Cedex 02
Téléphone : 04 76 40 31 16
grenoble@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Sup-Recherche Grenoble

Sgen CFDT,
Bâtiment A de Physique, BP 53, 38041 Grenoble Cedex 9.
Téléphone : 04 76 51 47 22 (téléphone et répondeur)
sgencfdt@grenoble.cnrs.fr
Accéder au site internet

Guadeloupe - Sgen-CFDT Guadeloupe

Sgen-CFDT - 104 immeuble Les Chicanes - 97139 GRAND CAMP ABYMES
Mél : guadeloupe@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Guyane - Sgen-CFDT Guyane

Sgen-CDTG-CFDT - 99-100 Cité Césaire - BP 383 - 97328 CAYENNE Cedex
Tel : 05.94.31.02.32
Mél : guyane@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Lille - Sgen-CFDT Nord Pas-de-Calais

Sgen-CFDT - 145, rue des Stations - 59800 LILLE
Tel : 03 20 57 81 81
Mél : lille@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Limoges - Sgen-CFDT Limousin

Sgen-CFDT - 32, rue Adolphe Mandonnaud - BP 63823 - 87038 LIMOGES Cedex 1
Tel : 05.55.32.91.04
E-mail : limoges@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Lyon - Sgen-CFDT de l'Académie de Lyon

Sgen-CFDT - 214, avenue Félix Faure - 69441 LYON Cedex 03
Tel : 04.78.54.17.66
E-mail : lyon@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Martinique - Sgen-CFDT Martinique

SGEN CFDT - Maison des syndicats, boulevard du Général de Gaulle - 97200 FORT DE FRANCE
Tel : 00(596)395909
Mél : martinique@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Mayotte - Sgen-CFDT Mayotte - CISMA

SGEN-CISMA - 32 rue Marindrini, BP 1038 - 97600 MAMOUDZOU (Mayotte)
tél. : 0269 61 12 38
Mél : mayotte@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Montpellier - Sgen-CFDT Languedoc-Roussillon

Sgen-CFDT - Maison des Syndicats, 474 allée Henry II de Montmorency - 34000 MONTPELLIER
Tel : 04 67 65 60 64
E-mail : montpellier@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Nancy-Metz - Sgen-CFDT Lorraine

Sgen-CFDT - 6, Rue Mon Désert - 54000 NANCY
Tel : 03.83.39.45.15
E-mail : lorraine@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Nantes - Sgen-CFDT Pays de Loire

Sgen-CFDT - 9 Place de la Gare de l'État - Case poste n° 9 - 44276 NANTES Cedex 2
Tel : 02.51.83.29.30
E-mail : nantes@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Nice - Sgen-CFDT de l'Académie de Nice

Sgen-CFDT - 12, boulevard du général Louis Delfino - 06300 NICE
Tel : 04.93.26.35.48
E-mail : nice@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Nouvelle-Calédonie - SOE Nouvelle Calédonie

SOENC Enseignement - BP 2534 - 98846 NOUMÉA Cedex
mél soenc@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Orléans-Tours - Sgen-CFDT Orléans-Tours

Sgen-CFDT - 10 rue Théophile Naudy - 45000 ORLEANS
Tel : 02.38.22.38.59 et 06.83.81.78.34
E-mail : orleans-tours@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Paris - Sgen-CFDT Paris

Sgen-CFDT - 7/9, rue Euryale Dehaynin - 75019 PARIS
Tel : 01.42.03.88.86
Mail : paris@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Poitiers - Sgen-CFDT Poitou-Charentes

Sgen-CFDT - Maison du Peuple - 21bis-23, rue Arsène Orillard - 86035 POITIERS Cedex
Tel : 05.49.88.15.82
E-mail : poitou-charentes@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Polynésie - Confédération TMAC-SGEN – A TI’A I MUA

TMAC-SGEN – A TI’A I MUA - Immeuble Galliéni, rue Clapier - BP 4523 - 98713 PAPEETE, TAHITI (Polynésie Française)
tél. 00 689 40 54 40 10
mél syndicat_tmac@yahoo.fr
Accéder au site internet

Reims - Sgen-CFDT Champagne-Ardenne

Sgen-CFDT - Maison des Syndicats 15 Bd de la Paix BP 1368 - 51063 REIMS Cedex
Tel : 09 63 65 46 32
Fax : 03.26.77.69.99
E-mail : reims@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Rennes - Sgen-CFDT Bretagne - Breizh

Sgen-CFDT - 10 bd du Portugal - CS 10811 35208 RENNES CEDEX 2
Tel : 02.99.86.34.63
E-mail : bretagne@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

La Réunion - Sgen-CFDT Réunion

Sgen-CFDT - 58, rue Fénelon - 97400 SAINT DENIS
Tel : 02.62.90.27.72
Fax : 02.62.21.03.22
E-mail : reunion@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Rouen - Sgen-CFDT Haute-Normandie

Sgen-CFDT - 25 Place Gilles Martinet - 76300 Sotteville-les-Rouen
Tel : 02.32.08.33.40
E-mail : rouen@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Strasbourg - Sgen-CFDT Alsace

(Académie de Strasbourg)
à Strasbourg,
Sgen-CFDT - 305 avenue de Colmar BP 935 - 67029 STRASBOURG Cedex 1
Tel : 03 88 79 87 77 ou 03 88 79 87 61
E-mail : 67@sgen.cfdt.fr
à Mulhouse,
Sgen-CFDT - 1 Rue de Provence 68090 MULHOUSE CEDEX
Tél : 03 89 31 86 66
E-mail : 68@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Toulouse - Sgen-CFDT Midi-Pyrénées

Sgen-CFDT - 3 chemin du pigeonnier de la Cépière - Bât C 31100 TOULOUSE
Tel : 05.61.43.71.56
E-mail : toulouse@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Versailles - Sgen-CFDT de l'Académie de Versailles

Sgen-CFDT - 23 Place de l'Iris, 92 400 COURBEVOIE [MÉTRO ESPLANADE DE LA DÉFENSE]
tel : 01 40 90 43 31
mél : versailles@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Sgen-CFDT de l'Étranger

Pour les personnels travaillant à l'étranger :
AEFE, Instituts Culturels
47-49, avenue Simon Bolivar - 75950 PARIS Cedex 19
Tel : 01.56.41.51.20
Fax : 01.56.41.51.11
E-mail : etranger@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Sgen-CFDT Recherche - EPST

Campus de Villejuif - Bat. 1
7 rue Guy Moquet BP 8 94801 VILLEJUIF Cedex
Tel : 01.49.58.36.38 ou 01.49.58.36.66
E-mail : sgencfdt@vjf.cnrs.fr
Accéder au site internet

Sgen-CFDT des Administrations Centrales MEN et MESR

Pièce 162 110 rue de Grenelle 75007 Paris
Tel : 01 55 55 13 85
E-mail : sgen-cfdt@education.gouv.fr
Accéder au site internet

Syndicat National des Médecins de Santé Publique de l'Éducation Nationale

SNAMSPEN/Sgen-CFDT 47/49 avenue Simon Bolivar 75950 PARIS Cedex 19
Tel : 01 56 41 51 00
E-mail : snamspen@sgen.cfdt.fr
Accéder au site internet

Syndicat des Travailleurs de la Recherche Extra-Métropolitaine

Créé par des agents de l'IRD pour tout le personnel de l'IRD.
STREM-Sgen-Cfdt, IRD – Permanence STREM
911, avenue Agropolis BP 64501 34394 Montpellier
Tél : 33 (0)4 67 41 51 15
E-maill : strem-sgen-cfdt@ird.fr
Accéder au site internet

Site de l'Irea-Sgen-CFDT, Institut de recherches, d'études et d'animation

47-49, av. Simon Bolivar,
6ème étage
75950 Paris cedex 19.
Tél/fax. : 01 42 49 84 63
https://twitter.com/IreaSgenCfdt
Accéder au site internet

Espace militant

Le blog militant pour retrouver tous les outils indispensables à l'action syndicale au SGEN-CFDT.
Accéder au site internet

Sgen+

Le service d'information et de suivi de carrière du Sgen-CFDT
Accéder au site internet

Ressources professionnelles

Des outils clés en main pour les pratiques professionnelles de notre champ de syndicalisation
Accéder au site internet

Site de la CFDT

Le site de la CFDT : l'actualité syndicale et sociale.
Accéder au site internet

Site du Sgen-CFDT

Le site de la fédération Sgen-CFDT : les informations nationales.
Accéder au site internet

Site de la CFDT Fonctions Publiques

Le site de la CFDT Fonctions Publiques : pour tous les agents des trois Fonctions Publiques (État, territoriale et hospitalière).
Accéder au site internet

Site de la Fédération Formation et Enseignement Privés CFDT

Le site CFDT des personnels de la formation et de l'enseignement privé
Accéder au site internet

Site de Fédération générale de l'agroalimentaire CFDT

Le site de FGA-CFDT : les informations nationales.
Accéder au site internet

Le sgen-cfdt et vous

Nous contacter
Pour toutes questions, n'hésitez pas à nous contacter.
Nous écrire

 

Adhérer au SGEN-CFDT
L'adhésion, la seule ressource du syndicat !
En savoir plus