Les élections municipales des 15 et 22 mars prochains sont l'occasion de mettre en pratique les principes et les valeurs du pacte du pouvoir de vivre initié par la CFDT.
Pouvoirs de ville, né du Pacte du pouvoir de vivre…
Un nouvel modèle de société démocratique
Initié en 2019 par la CFDT et signé par 19 acteurs* majeurs du monde social, environnemental, éducatif et mutualiste, le Pacte du pouvoir de vivre promeut un nouveau modèle de société démocratique. Il allie préoccupations écologiques et progrès social autour de 66 propositions.
Il s’articule autour de quatre axes majeurs :
- donner à chacun le pouvoir de vivre dans un cadre commun ;
- remettre l’exigence de justice sociale au cœur de l’économie ;
- préparer l’avenir en cessant de faire du court terme l’alpha et l’oméga des politiques publiques ;
- partager le pouvoir pour mieux agir.
« Les alarmes retentissent. Qu’elles viennent de nos organisations depuis des années ou plus récemment de citoyennes et citoyens éloignés de la vie publique, ces alarmes disent la même chose. Un modèle de société qui génère autant d’inégalités et d’injustices et met en péril la vie sur Terre de nos enfants et petits-enfants et de millions d’êtres humains à travers le monde n’est plus un modèle. C’est un non-sens. » Introduction du manifeste.
Une déclinaison pour les élections municipales de mars 2026
Une déclinaison a été construite pour les élections municipales : Pouvoirs de ville.
Nous savons que les communes et les intercommunalités ne peuvent pas tout. Mais elles peuvent beaucoup. Elles peuvent agir sur le logement, l’accueil de la petite enfance, l’éducation populaire, l’économie circulaire, l’emploi, l’eau, l’énergie, la transition écologique, la participation citoyenne, les solidarités, l’accès aux droits, aux services publics ou encore aux temps de la vie. Elles peuvent faire le choix d’une politique publique qui relie plutôt qu’elle ne divise, qui partage le pouvoir plutôt qu’elle ne l’accapare.
Ces propositions ne forment pas un modèle unique, encore moins une recette toute faite. Elles doivent inspirer et nourrir chaque territoire, s’adapter à chaque contexte. Les réalités rurales, semi-rurales, périurbaines et urbaines sont différentes, mais elles peuvent tendre vers une même aspiration : organiser le vivre ensemble, protéger et émanciper.
Derrière chacune de ces mesures, il y a aussi une idée essentielle : la manière d’exercer le pouvoir compte beaucoup dans la qualité des décisions elles-mêmes. Construire une ville du pouvoir de vivre, c’est transformer la gouvernance locale. C’est reconnaître la société civile organisée – associations, syndicats, acteurs de terrain – comme une force de proposition et de coconstruction des politiques publiques. C’est mobiliser les citoyen·nes pour les rendre acteur·trices de leur lieu de vie.
C’est une boussole pour celles et ceux qui veulent faire de leur commune le territoire d’une démocratie vivante.
Ce document n’est pas un catalogue. C’est une boussole pour celles et ceux qui veulent faire de leur commune un espace d’égalité et de solidarité, un cadre de vie sain et durable, le territoire d’une démocratie vivante. Une invitation à agir, ici et maintenant, pour que le pouvoir de vivre et d’agir devienne réalité dans chaque territoire.
Les 15 et 22 mars votez pour déployer le pacte du pouvoir de Vivre !
*France Nature Environnement (FNE), Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l’homme (FNH), Humanité et Biodiversité, Réseau Action Climat, ATD Quart Monde, Fondation Abbé Pierre, Secours catholique, CFTC, CFDT, Unsa, Cimade, France Terre d’Asile, Fage, Francas, La Ligue de l’enseignement, Mouvement associatif, Mutualité française, Pacte civique, Union nationale interfédérale des œuvres et des organismes privés sanitaires et sociaux (Uniposs).
